Quand les médecins se trompent, les patients sont les victimes
23/9/2011
On pourrait aisément confondre une erreur médicale avec une complication normale. Mais la différence, c’est qu’une erreur médicale peut être attribuée à une défaillance du personnel soignant : c’est un acte (ou une absence d’acte) responsable d’un dommage anormal. La victime se retrouve alors avec des conséquences physiques et psychiques, qui durent parfois toute une vie, et doit souvent s’engager dans une bataille juridique interminable pour être reconnue victime.
Manque de soutien
Nous avons réalisé une enquête sur 444 patients qui pensent avoir été victimes d’une erreur médicale. Bon nombre de patients sont très mécontents de la collaboration (voire de l’absence de collaboration) avec le prestataire de soins concerné.
S’ils décident de déposer une plainte officielle et de porter l’affaire en justice, ils doivent généralement attendre un jugement pendant des années. Entretemps, le patient se débat avec la douleur, mais aussi l’angoisse ou la déprime. Il doit apprendre à vivre avec des conséquences parfois lourdes : l’invalidité, l’absence au travail ou à l’école, ou encore un risque de décès.
Pour mieux aider les victimes d’erreurs médicales, le Fonds des accidents médicaux a été créé en avril 2010. Malheureusement, en l’absence d’un gouvernement, il n’est pas encore opérationnel. Même si les patients victimes peuvent déjà soumettre un dossier, ils atterrissent pour le moment sur une liste d’attente.
Par ailleurs, les critères pour une demande d’indemnisation sont particulièrement sévères : seules les personnes souffrant de conséquences graves peuvent prétendre à une compensation financière.
A l’avenir, le Fonds devrait pouvoir contenter plus de victimes, mais nous luttons aussi pour une politique de prévention active, afin de tirer les leçons des dérives du passé.
| Discussion |
 Le: 29/09/2011 01:14
Quand les médecins se trompent, les patients sont les victimes
Merci pour cette enquète qui je l'espère aidera le monde médical à réaliser qu'il faut apprendre de erreurs qu'on fait afin de ne PAS les répéter .
Marie Misselyn
Auteur: Marie Miss
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 Le: 03/10/2011 21:53
Re: Quand les médecins se trompent, les patients sont les victimes
J’ai placé ma fille sur les conseils, et non l’obligation, d’un pédopsychiatre (qui l’a vu 4 ou 5 fois), mais qui m’a été imposé par l’école. En effet, elle fuguait de celle-ci avec son petit copain et par après seule. Mais c’était surtout pour ennuyer l’éducateur. Je me suis donc retrouvée dans l’obligation de la mettre à Van Gogh à Marchienne. Et ceci pour une semaine voire quinze jours. Ma fille, âgée de 16 ans, a un tempérament nerveux et est toujours en mouvement. Mais elle est souriante et super naïve. Elle ne voyait quasi jamais le médecin et ne prenait pas de médicaments. Elle a la forme et c’est une sportive. Là, ça fait plus d’un mois qu’elle s’y trouve (elle est rentrée le 29 août), ils l’ont complètement droguée au Risperdale et autres. Quand je l’ai eue ce week-end, ses mains et sa tête tremblaient comme une parkinsonienne. Après m’être renseignée sur le net sur le Risperdale, j’apprends que ce médicament est un neuroleptique pris par les personnes atteintes de schizophrénie ! Je décide donc de la sortir au plus vite de Van Gogh et je m’y rends afin de signer une décharge. Là, je demande à voir le médecin pour qu’il me fasse un plan de sevrage au Risperdale. Et je fais les valises de ma fille. Celle-ci était heureuse d’enfin rentrer à la maison. Son médecin attitré étant absent ils ont fait venir un autre médecin du CHU. Son infirmier étant absent également ils ont pris une infirmière au hasard en là présentant à tous comme son infirmière attitrée et le psy qu’il l’a vu 3 ou 4 fois. Et là, toute une procédure s’est mise en marche et ils m’ont carrément menacée et presque mise dehors. Ma fille pleurait et voulait nous rejoindre… elle est encore sanglée et va peut être encore le rester 2 jours comme début de semaine passée. Sans bouger et sans se laver pendant plus de 24h. Après avoir contacté le père (qui a fait intervenir son avocat), j’ai appris que c’était illégal mais Van Gogh s’est servi de l’application de l’article 39, a fait appel au parquet de Mons pour la garder 6 semaines et en faire ce qu’ils veulent !!!!!! Début de soirée j’ai été convoquée au commissariat de police pour l’apprendre. Si je veux contester, il y a un numéro de téléphone du greffe mais personne qui répond. J’ai contacté son médecin traitant qui était outrée ainsi que tout mon entourage. Suis-je donc obligée de laisser ma fille là-bas ? Là pour le moment je la sens vraiment en danger et je me sens démunie et sans recours. Ne pouvez vous faire un article sur les méthodes utilisées par van Gogh pour que plus de monde soit au courant je tiens à préciser que d’après le psychologue de cet établissement l’unité ado n’existe que depuis 4 ans. Sont ils assez qualifiés pour résoudre les problèmes des adolescents. Pour ma part, j’en doute… Ma fille est séquestrée et droguée. Il y a abus de confiance, menaces et abus d’autorité.
Auteur: Micsy
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 Le: 04/10/2011 15:10
Re: Quand les médecins se trompent, les patients sont les victimes
Contactez les journalistes . Sauf si cela est réglé
PL
Auteur: lefebvre.pascal
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 Le: 04/10/2011 21:10
Re: Quand les médecins se trompent, les patients sont les victimes
je ne sais pas où m'adresser! aujourd'hui j'ai été lui reporter ses valises elle n'avait plus rien. elle était encore attachée. on m'a dit qu'elle dormait mais quand je suis repartie je l'ai entendu hurler maman, maman... j'ai téléphoné en rentrant ils m'ont dit qu'elle était détachée mais n'ont pas voulu me la passer au téléphone. je suis désespérée et sans recours...
Auteur: Micsy
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