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Près d’un Belge sur dix boit trop


25/11/2010


Les effets néfastes que peut entraîner une consommation excessive d’alcool sont connus: soucis de santé, accidents de la route, conséquences sociales, etc. Ce qu’on sait moins, c’est quand faut-il s’arrêter de boire, où se trouve la limite entre un comportement modéré et une conduite problématique.

 
Un verre de trop
84% des Belges déclarent boire de l’alcool, sans précision de quantité. C’est ce qui ressort de notre enquête parmi plus de 900 répondants. La plupart ont une attitude saine face à l’alcool, mais près d’une personne sur dix consomme de l’alcool de telle manière que cela nuit à sa santé physique et mentale. Une personne sur cent dit avoir besoin d’alcool pour pouvoir exécuter correctement son travail. Un tel comportement à risque, voire problématique, se rencontre plus souvent chez les hommes que chez les femmes.
 
21 ou 14 verres maximum par semaine
L’alcoolisme n’est pas un phénomène marginal, il est présent dans toutes les couches de la population. D’un point de vue médical, on parle d’une conduite modérée face à l’alcool lorsqu’on ne dépasse pas 21 verres par semaine pour un homme, 14 verres pour une femme. Il va de soi qu’il vaut mieux de ne pas consommer cette quantité en une seule fois et qu’il est bon de respecter régulièrement une journée sans alcool par semaine.
 
Mieux vaut arrêter au plus tôt
Si votre consommation dépasse ce quota, le risque est réel que cela entraîne toutes sortes de préjudices et dangers pour la santé. Mieux vaut s’attaquer au problème le plus tôt possible. Plus on intervient tard dans le processus, plus les difficultés seront importantes, voire irréversibles. Il est donc important de chercher de l’aide le plus rapidement possible et réduire ou stopper sa consommation.
 
Pas de formule miracle
Le choix de la méthode la plus efficace dépend de la situation spécifique de la personne et la nature de son problème. Les interventions précoces où le patient et un professionnel de la santé analysent ensemble la situation fonctionnent mieux pour les personnes qui ne sont pas encore totalement dépendantes de l’alcool.
 
Réunions AA hebdomadaires

Les alcooliques plus sévères tirent davantage profit d’un traitement qui associe thérapie comportementale et médication.Ainsi, les Alcooliques Anonymes offrent un soutien unique, et qui plus est, totalement volontaire. Lutter contre la dépendance à l’alcool est généralement un long processus. Le conseil en or : ne laissez pas le problème trop traîner et cherchez de l’aide à temps.

 

 

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