Que respirons-nous dans le métro?
Que l'exposition aux fines particules soit de 2 à 10 fois supérieure dans le métro parisien qu’à l’extérieur nous semble une raison suffisante pour sonder le métro bruxellois. En effet, nous ne savons pas les effets négatifs que la pollution de l’air souterrain a sur les voyageurs. La STIB nous a refusé l'accès pour des analyses, mais accentue les bonnes mesures à prendre. Nous trouvons néanmoins qu’une analyse sur la qualité de l’air est urgente.
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