Communiqué

Test Achats soutient la proposition de loi IBAN check

29 octobre 2021

Une nouvelle proposition de loi de Michaël Freilich, député N-VA, veut obliger les banques à effectuer des vérifications entre le numéro de compte et le nom du bénéficiaire et à informer le client en cas de non-concordance. Si tel n'est pas le cas, le client peut choisir de ne pas effectuer le paiement. Cette proposition est une bonne chose pour Test Achats, qui propose sur son site web toutes sortes de mesures contre le phishing, dont la vérification de l'IBAN. 

Une nouvelle proposition de loi de Michaël Freilich, député N-VA, veut obliger les banques à effectuer des vérifications entre le numéro de compte et le nom du bénéficiaire et à informer le client en cas de non-concordance. Si tel n'est pas le cas, le client peut choisir de ne pas effectuer le paiement. Cette proposition est une bonne chose pour Test Achats, qui propose sur son site web toutes sortes de mesures contre le phishing, dont la vérification de l'IBAN. 

  

Actuellement, la banque n'est pas obligée de vérifier si l'IBAN correspond au nom du bénéficiaire que le consommateur mentionne sur un virement bancaire. En outre, le client n'est même pas obligé d'indiquer le nom du bénéficiaire pour que le transfert soit exécuté.  Dans le passé, les fraudeurs prenaient les factures papier dans les boîtes aux lettres, puis changeaient le numéro de compte et remettaient la facture. Maintenant, la fraude se fait de manière digitale, précise Test Achats. 

  

"En raison de la forte pression exercée pour que les gens effectuent leurs opérations bancaires et leurs paiements de manière plus digitale, le nombre de cas de phishing a énormément augmenté. Cela vaut également pour la fraude à la facture : les fraudeurs en ligne imaginent toutes sortes de moyens pour inciter les consommateurs à effectuer des virements vers ce qu'ils pensent être des opérateurs télécoms, des entrepreneurs ou d'autres prestataires de services, alors qu'en réalité le numéro de compte indiqué appartient aux fraudeurs ou à une "mule", une personne qui est généralement utilisée à son insu pour faire transiter l'argent sur son compte bancaire avant de le remettre aux fraudeurs", explique Jean-Philippe Ducart de Test Achats

 

Le contrôle de IBAN (IBAN check) tel qu'il est proposé dans le projet de loi existe déjà aux Pays-Bas et au Royaume-Uni et y connaît un grand succès. Aux Pays-Bas, le nombre de cas de fraude à la facture a même diminué de 81 %. C'est l'une des mesures demandées par Test Achats dans le cadre de sa campagne contre le phishing. Selon l'organisation de consommateurs, la vérification de l'IBAN n'est pas la solution miracle dans la lutte contre le phishing, mais toutes les mesures qui peuvent garantir que les consommateurs sont moins trompés devraient être prises, dit-elle.  

 

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