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L’actualité du monde numérique en bref

10 juillet 2017
L’actualité du monde numérique en bref

10 juillet 2017
Retrouvez ici les dernières nouvelles du monde numérique, sélectionnées pour vous par l'équipe de Test Connect.
  • Proximus et Voo augmentent certains de leurs tarifs. Dès le 1er août, chez Proximus, le coût des abonnements Mobilus S, M et L passera respectivement de 15 à 16 €, de 25 à 27 € et de 40 à 43 €. Néanmoins, ces trois offres incluront désormais un plus grand volume mensuel de données mobiles. Chez Voo, l’augmentation des tarifs est déjà en vigueur depuis le 1er juillet. Elle concerne plusieurs formules, notamment les offres "triple play" Tatoo et Toudoo. Pour plus d’informations, consultez notre analyse complète à cette adresse. Coïncidence ou non, ces augmentations de tarifs ont été annoncées peu après l’arrêt des frais d’itinérance dans l’Union européenne, le 15 juin 2017. Une mesure qui représente un manque à gagner considérable pour les opérateurs téléphoniques : à titre d’exemple, elle a déjà coûté 36 millions d’euros à Proximus en 2016 et, selon les prévisions, exige cette année un effort supplémentaire de 61 millions d’euros.

 

  • Wifi.Brussels, le réseau wifi gratuit de la capitale, compte désormais 120 points d’accès, soit trois fois plus que lorsque nous vous parlions de ce projet – alors nommé Urbizone – dans Test Connect n°3 (mars-avril 2016). L’expansion du réseau s’est principalement déroulée dans les stations de métro. En revanche, le sud de la capitale reste toujours aussi mal desservi. Vous pouvez consulter ici la carte complète des points d’accès, qui totalisent à présent 320.000 utilisateurs uniques. Lors de votre première utilisation, vous devrez créer un compte gratuit, qui restera en mémoire dans votre appareil et vous permettra d’accéder à l’ensemble des points d’accès.

 

  • Microsoft diminue et assouplit sa collecte de données dans Windows 10. L’entreprise a récemment pris cette mesure, au niveau international, suite à sa mise en demeure, l’an dernier en France, par la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL). Celle-ci avait recueilli de nombreuses plaintes reprochant notamment à Microsoft sa "collecte excessive de données" et son "suivi de la navigation des utilisateurs sans leur consentement" à travers Windows 10. La mise en conformité du système est désormais jugée satisfaisante par la CNIL. Microsoft explique avoir réduit "de près de la moitié" le volume des données collectées "dans le cadre de son service de télémétrie" (le traitement à distance des problèmes de fonctionnement de Windows 10 sur chaque ordinateur). De plus, les utilisateurs sont désormais informés "par une mention claire et précise" que leur navigation est suivie afin de leur proposer de la publicité ciblée. Dans le même ordre d’idée, la procédure d’installation de Windows 10 a été modifiée : elle ne pourra pas être finalisée tant que vous n’aurez pas choisi si vous souhaitez activer ou non le suivi de votre navigation à des fins publicitaires.

 

  • La cybercriminalité en Belgique touche les deux tiers des entreprises, selon une enquête du "Leuvens Instituut voor Criminologie". Dans la moitié des cas, il ne s’agit que d’une tentative d’intrusion dans le système informatique, et les dégâts sont généralement limités. Cependant, il peut arriver que la firme doive faire face à une menace bien plus nuisible, comme le ransomware. Mais face à cette forme d’extorsion, 97 % des entreprises sondées déclarent ne pas payer la somme qui leur est exigée. Un excellent réflexe, qui vaut aussi pour les particuliers ! Découvrez d’autres conseils pour se protéger des ransomwares dans la section "News" de Test Connect n°11 (juin-juillet 2017) ou sur le site www.cybersimple.be.

 

  • Pas facile de se déconnecter : c’est la conclusion d’une enquête de GfK menée auprès de 22.000 adultes et adolescents dans 17 pays, dont la Belgique. Il en ressort qu’une personne sur trois éprouve des difficultés à effectuer une "pause de technologie". Néanmoins, les pays du Benelux et l’Allemagne figurent parmi ceux qui parviennent le plus facilement à se déconnecter, du moins en ce qui concerne les personnes de plus de 40 ans. En Belgique, 35 % des adolescents (15-19 ans) sondés reconnaissent qu’il leur est difficile de rejeter temporairement la technologie.