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Voici comment vous surferez et téléphonerez en 2025

03 décembre 2018
qualité réseau mobile

03 décembre 2018
5G dans les villes, des vitesses de téléchargement de 100 Mbps, et même de 1000 Mbps pour les entreprises et les pouvoirs publics… Le Parlement européen a fixé les lignes directrices des conditions de surf en 2025. Malheureusement, la protection des consommateurs n’en sort pas gagnante.

A quelle vitesse surferons-nous à l’avenir? Comment allons-nous rendre cela possible? Et comment s’y prendre pour que tout le monde puisse en profiter?

Voilà, pour faire simple, les questions sur lesquelles le Parlement européen s’est penché mi-novembre durant le débat consacré au code européen des communications électroniques. On y a parlé du marché européen des télécommunications, du déploiement de la 5G et des mesures en matière de protection des consommateurs.

De plus en plus vite

Actuellement, nous utilisons généralement l’internet mobile via le réseau 4G. A l’horizon 2025, nous devrions en être à la génération suivante : la 5G. Ce réseau devrait être déployé dans les grandes villes et le long des principales artères de circulation (par exemple les autoroutes et les principales voies ferrées).
Par ailleurs, l’UE ambitionne de garantir pour chaque foyer une vitesse de téléchargement de 100 Mbps et voudrait même arriver à des vitesses Gigabit (1000 Mbps) pour les entreprises et les pouvoirs publics.

Pour cela, des investissements sont bien évidemment nécessaires. Voilà pourquoi les opérateurs réseau sont encouragés à investir eux aussi dans les réseaux en fibre optique, à la suite de quoi ils pourraient les utiliser conjointement.

La protection des consommateurs en prend un coup

Egalement sur la table: la protection des consommateurs et la question de savoir dans quelle mesure l’Europe entend l’harmoniser entre les Etats membres. Partout les mêmes règles? Pas si cela ne tenait qu’à nous, en l’occurrence. Dans les faits, cela signifierait en effet que les règles belges, les plus strictes en Europe en la matière, devraient être assouplies.

Hélas, l’Europe a choisi d’imposer le plus de règles communes possible dans les différents pays. C’est pourquoi plusieurs mesures passent à la trappe dans la législation belge :

  • L’opérateur télécom est ainsi encore et toujours tenu de proposer un tarif plus intéressant à chaque consommateur une fois par an, sur la base de sa consommation.

    Cependant, la gratuité du passage éventuel au tarif plus intéressant n’est plus obligatoire. Une conséquence regrettable de cette décision sera qu’en pratique, moins de consommateurs franchiront le pas et réaliseront des économies.

  • De même, les opérateurs ne sont plus tenus de recevoir une autorisation explicite pour vous faire passer à un contrat à durée déterminée lors du renouvellement de votre contrat. Il vous est toutefois toujours possible de résilier gratuitement ce nouveau contrat après six mois. Dans le cas d’un contrat à durée indéterminée, vous pouvez le faire après un mois déjà.

Appels internationaux

Sous la pression, entre autres du bureau européen des unions de consommateurs (BEUC), d’aucuns avaient déjà plaidé par le passé en faveur de l’introduction de tarifs maximum pour les appels et les sms internationaux au sein de l’UE après la suppression du roaming. A partir du 15 mai 2019, vous paierez maximum 19 cents par minute pour téléphoner vers un autre pays de l’UE au départ de la Belgique, et maximum 6 centimes pour l’envoi d’un sms.

Etes-vous encore chez le bon opérateur ?

Votre formule télécom est-elle encore adaptée à votre consommation ou pouvez-vous en avoir davantage pour votre argent ailleurs? Vous le saurez en consultant notre comparateur des tarifs internet, télévision, téléphonie fixe et gsm

VERS LE COMPARATEUR