Article

La position de Test-Achats l'a emporté

il y a 9 ans - jeudi 12 février 2009
En dépit des pressions, c'est le NO,NO,NO qui a gagné.
  • En conséquence :
    - Les actifs néerlandais de Fortis restent aux mains de l’Etat hollandais
    - Fortis Banque Belgique reste pour 99,9 % aux mains de l'Etat belge
    - Fortis Holding se compose de Fortis Insurances Belgium (100 %), Fortis Insurances International (100%) et des liquidités, soit 6,4 milliards de capitaux propres et 1,8 milliards de liquidités.
    Uune composition tout à fait viable, mêmes si les mois à venir seront difficiles pour les assureurs et l’ensemble du secteur.



· Pour le contribuable, dans le cas (improbable !) où les choses tourneaient malpour la banque, il faut savoir que l’intervention de l’Etat ne se fera pas en injectant des capitaux mais en donnant des garanties.... Des garanties, qui tant qu'elles ne sont pas exécutées, sont très rentables (l’Etat peut facturer des charges à au moins 8 % l’an, alors qu'il se finance à 4,5 % !).
En outre, le refus du deal avec BNP Paribas permettra à l'Etat de ne plus devoir supporter de moins value sur ses actions BNP Paribas (±5 milliards).


A présent, nous attendons de l’Etat qu’il invite à la table de négociations TOUTES les parties concernées.

· Pour les épargnants et les clients de Fortis Banque, nous sommes rassurants. Tant qu’aucun accord entre les parties ou décision de Justice ne vient annuler la détention de la banque par l’Etat, on imagine mal comment l’Etat pourrait abandonner une institution qu’il s’interdisait de laisser tomber, au nom de l’intérêt général, lorsqu’elle était dans des mains privées ! De plus la solvabilité de la banque ne pose plus de problème et sa liquidité ne dépend plus (ou peu) de BNP Paribas, qui promet d’adopter une position responsable.

Partagez cet article