Analyse
Six actions pour les plus audacieux il y a 4 ans - lundi 15 octobre 2012

La crise économique sanctionne les valeurs les plus cycliques.

Exagérément selon nous.
Profitez en pour y investir une petite partie de vos avoirs.
Eu égard au risque élevé, cette sélection est réservée aux plus audacieux d’entre vous.

 

Sur la défensive

L’injection de confiance sur les marchés permise par la Banque centrale européenne n’a pas été suffisante pour relancer les valeurs cycliques. L’optimisme laisse la place à l’inquiétude, vu l’absence de mesures politiques pour faciliter la sortie de la crise. La prudence du FMI quant à l’évolution des économies ne fait que conforter notre propre analyse de long terme. Ce malaise n’a toutefois pas entraîné de correction spectaculaire de nos valeurs. Les investisseurs font le pari que les banques centrales resteront mobilisées pour soutenir les économies. A court terme, ces valeurs resteront influencées par leur environnement économique. Nous n’apportons pas de changement à notre sélection d’actions cycliques.

Nous conseillons toujours d’acheter les six actions suivantes :
(variations de cours depuis notre analyse du 24 septembre)
- US Ecology : l’action du spécialiste du traitement de déchets dangereux a gagné 5,8 %.
- Seaspan (+1,3 %) : le cours profite des bons résultats.
- ArcelorMittal (-5,4 %) : le ralentissement économique mondial pèse toujours sur le cours; au prix d’un lourd coût social, le sidérurgiste poursuit sa stratégie de fermeture de sites non rentables; l’action est proche de ses planchers historiques.
- Peugeot (-8,2 %) accumule les mauvaises nouvelles, comme le recul de 6,5 % de ses ventes en septembre sur un marché français qui, il est vrai, chute plus encore (-18,3 %); le besoin de solidifier son bilan conduit le groupe à négocier la vente de sa filiale logistique; les perspectives de ventes de la 208 (modèle phare) sont revues à la baisse.
- Tubacex (-7,6 %) : le cours a souffert de prises de bénéfices.
- Nyrstar (-11,6 %) : le cours a aussi souffert de prises de bénéfices mais le groupe profite toujours de la remontée du prix du zinc et de la spéculation entourant la participation de 7,8 % que détient le suisse Glencore.


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