Engie (ex GDF Suez)

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12,59 EUR 19/02/2018 17:35 Paris
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19,95 % Rendement sur 1 an
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Articles

  • Analyse
    Les investisseurs applaudissent le redressement d’Engie il y a un mois - vendredi 12 janvier 2018
    En 2017, l’action a offert un rendement de 25,6% (cours + dividende), contre 9,7% pour la moyenne des Bourses européennes.
     
     
     
     

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  • Analyse
    Engie prend des initiatives il y a un mois - mercredi 3 janvier 2018
    Celles-ci sont conformes à la stratégie du groupe.

    L'action est bon marché.
    ACHETEZ. 

    Le français est candidat au rachat d’un gazoduc brésilien détenu par Petrobras et vient d’acheter la concession de lignes de transport d’électricité dans le même pays. Deux nouvelles conformes à sa stratégie d’internationalisation sur des marchés plus dynamiques.

    Cours au moment de l'analyse : 14,17 EUR

    Engie est un groupe français (ex-GDF Suez), détenant toujours une participation de 35 % dans Suez Environnement et premier producteur indépendant d’électricité dans le monde.

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  • Analyse
    Grâce notamment à la remontée des prix des hydrocarbures, les jours sombres en Bourse semblent s’éloigner pour Engie il y a 3 mois - vendredi 17 novembre 2017
    L’action a en effet regagné quelque 36% depuis son plus bas en février.

    Un retour en grâce qui devrait se confirmer avec le plan de transformation lancé début 2016. Le potentiel de rebond du cours n’est donc pas épuisé et le titre affiche un rendement (brut) du dividende de 4,7%. Intéressant, surtout pour l’investisseur qui souhaite retirer un revenu régulier de son placement.
    ACHETEZ.

    Passe difficile

    Né en 2008 de la fusion entre Suez et Gaz de France, Engie est un groupe français spécialisé dans la vente, la production, la distribution et le transport de gaz (75% du marché résidentiel hexagonal) et d’électricité. L’énergéticien est toutefois soumis depuis quelques années à des bouleversements majeurs qui ont touché l’ensemble du secteur européen des services aux collectivités. Les entreprises ont notamment souffert de la montée en puissance du gaz de schiste américain qui a plombé la rentabilité des centrales à gaz en Europe. Les énergies renouvelables, qui ont gagné en compétitivité par rapport aux centrales thermiques, représentent aussi une menace. Enfin, la révision à la hausse du coût du démantèlement des centrales nucléaires a pesé à plusieurs reprises sur les bénéfices.

    Recentrage

    En réaction, Engie s’est lancé en 2016 dans une vaste transformation sur trois ans qui devra lui permettre de devenir leader mondial de la transition énergétique. Une première mesure prévoit le désengagement des activités les moins rentables (voire en perte) comme les centrales électriques qui vendent leur électricité au prix de marché (par opposition aux tarifs régulés) ou l’exploration-production du pétrole (vendue en mai dernier), pénalisée par la faiblesse des prix du baril. La cession, annoncée récemment, de son activité dans le GNL (gaz naturel liquéfié) à Total s’inscrit dans cette logique. Avec cette opération, le groupe aura finalisé près de 85% de son plan de cessions d’actifs (de 15 milliards d’euros).

    En parallèle, Engie se recentre sur des activités peu émettrices de CO2, sur les services énergétiques et sur les activités régulées. Un recentrage qui s’accompagne d’un programme d’investissement de 14 milliards sur trois ans.

    Transformer l’essai

    Débarrassé des actifs à problèmes, Engie doit montrer que ses réinvestissements dans les activités dites « de croissance » sont financièrement pertinents, de manière à restaurer et stabiliser une rentabilité qui n’a cessé de s’éroder au fil des années. Au terme du plan, en 2019 donc, ces investissements devront générer 1 milliard d’euros de résultat brut d’exploitation, soit environ 10% du résultat total. Un pari que le groupe a selon nous les moyens de réussir :
    - Tout d’abord parce qu’il mise davantage sur les activités à prix régulés. Un choix judicieux car ses infrastructures gazières génèrent, bon an mal an, plus de 3 milliards d’euros en bénéfice brut d’exploitation. Cela est lié au modèle intrinsèque de cette activité dont les revenus, fixés par le régulateur, augmentent dès lors que les gestionnaires de réseau effectuent des investissements. Ces revenus sont donc prévisibles et sans risques.
    - Ensuite, Engie dispose d’une activité de services parmi les plus développée au monde, avec plus de 16 milliards de chiffre d’affaires. La demande croissante pour améliorer par exemple l’efficacité énergétique des bâtiments lui permet de nourrir de grandes ambitions pour cette activité peu capitalistique.

    Nucléaire sous pression

    Bien que le nucléaire n’ait plus vraiment le vent en poupe, Engie y est encore exposé à travers Electrabel (14% de ses revenus). La filiale belge souffre de la baisse des prix de vente de l’électricité et des problèmes du parc nucléaire. Le démantèlement des sept réacteurs exploités par l’énergéticien va en outre coûter plus que prévu. Compte tenu de sa volonté de se recentrer sur le renouvelable, Engie n’a plus vocation à rester au capital de sa division. Le dossier est sur la table, mais aucun calendrier n’a été fixé à ce jour.

    Toujours intéressant

    Après avoir subi de plein fouet la crise qui a plombé sa rentabilité, Engie a retrouvé une dynamique de croissance. Le groupe récolte depuis quelques mois les premiers fruits de ses réinvestissements qui font la part belle aux services et aux énergies renouvelables.

    Grâce à son positionnement judicieux sur les activités à prix régulés, la visibilité sur ses futurs résultats s’améliore également. Nous pouvons ainsi confirmer nos prévisions de bénéfice par action de 0,95 EUR en 2017, 1,00 EUR en 2018 et 1,05 EUR en 2019.

    Fort de ces résultats, Engie devrait selon nous être en mesure de maintenir son dividende à 0,70 EUR par action. Bien que l’action ait repris des couleurs depuis le début de l’année, le cours ne tient pas encore compte de tous les atouts du groupe et conserve par conséquent une belle marge d’appréciation. Achetez.

    Cours au moment de l'analyse : 14,49 EUR

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  • Analyse
    L’Etat français réduit sa participation dans Engie il y a 5 mois - jeudi 7 septembre 2017
    L’opération ne devrait pas freiner le mouvement de revalorisation de l’action, longtemps sanctionnée.

    ACHETEZ.

    L’Etat français a toutefois limité à 4,5% la part du capital d’Engie vendue au groupe même ainsi qu’à des investisseurs institutionnels (banques, assurances….), rassurant les investisseurs qui craignaient de voir plus de titres mis en vente. Les actions ont été vendues avec une très faible décote sur le cours de Bourse. Au terme de l’opération, l’Etat détient encore 24%.

    Le cours actuel ne tient du reste pas encore compte des effets du plan de redressement qui a pourtant franchi une nouvelle étape avec la mise en vente des activités exploration & production de pétrole et de gaz. Une vente qui réduira la dépendance des résultats d’Engie à la conjoncture économique.

    Cours au moment de l’analyse : 14,41 EUR

    Engie est un groupe français (ex-GDF Suez), détenant toujours une participation de 35% dans Suez Environnement et premier producteur indépendant d’électricité dans le monde.

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  • Analyse
    Engie poursuit sa réorganisation il y a 8 mois - mercredi 28 juin 2017
    Le français cherche à rendre ses résultats moins cycliques et à renouer avec la croissance.

    Son cours ne reflète pas les efforts qu’il consent dans la transition énergétique. 
    ACHETEZ.

    Le français veut profiter de la tendance des entreprises à réduire leur consommation d’énergie. Il réaffirme son souhait d’internationaliser d’avantage ses activités services énergétiques aux entreprises, ainsi que d’en augmenter la rentabilité. Déjà actif en France, Belgique, Italie…, il vise les USA et le Brésil, tant par croissance interne que par acquisitions. Une stratégie qui traduit sa volonté de rendre ses résultats moins dépendants des activités production et vente d’électricité et de gaz. Début juin, il avait annoncé la vente de sa participation de 10% dans l’indien Petronet (gaz). Par la suite, il a annoncé des négociations avec Neptune Energy, pour la vente de son activité exploration et production pétrolière. Une grosse opération, qui pourrait se conclure début 2018, permettre une nouvelle réduction de la dette, et rendre les résultats moins cycliques. Par ailleurs, Engie dément la rumeur qui évoque la possibilité d’un échange d’actifs avec son collègue l’allemand RWE, qui reviendrait à prendre une participation dans Innogy (filiale cotée de RWE, dans l’énergie renouvelable). La fragilté financière d’Innogy explique peut-être cette méfiance. Nous pensons toutefois que le dossier pourrait être rouvert après les élections allemandes de septembre.

    Cours au moment de l'analyse : 13,68 EUR

    Engie est un groupe français (ex-GDF Suez), détenant toujours une participation de 35 % dans Suez Environnement et premier producteur indépendant d’électricité dans le monde.

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Infos clés

Carte d'identité

Maximum sur les 12 derniers mois 14,93 EUR
Minimum sur les 12 derniers mois 11,08 EUR
Code ISIN FR0010208488
Bourse Paris
Euronext non
Bêta 0,86
Volatilité 20,27 %
Nombre d'actions existantes 2.435.284.000
Capitalisation boursière (en milliards) 30,81 EUR
Secteur Energie et services aux collectivités
Volume de transactions (moyenne par jour en milliers) 83.061 EUR
Score corporate governance 8

Chiffres-clés par action (EUR)

2018 (e) 2017 (e) 2016 2015
Dividende 0,70 0,70 1,00 1,00
Bénéfice courant 1,00 0,95 1,03 1,08
Bénéfice net 1,00 0,95 -0,17 -1,93
Cash flow courant 2,60 2,55 2,80 2,93
Cash flow net 2,60 2,55 3,35 3,58
EBIT 2,45 2,22 1,93 2,21
EBITDA 4,29 4,05 3,96 4,31
Valeur comptable 17,05 16,75 16,51 17,98
Valeur comptable tangible 9,59 9,29 9,26 10,04

Performance (en euros)

Engie (ex GDF Suez) Stoxx Europe 600 S&P 500
Rendement sur 3 mois -12,70 % -1,12 % -0,07 %
Rendement sur 6 mois -7,98 % 0,40 % 4,08 %
Rendement sur 1 an 19,95 % 2,84 % -0,21 %
Rendement sur 5 ans 4,14 % 5,78 % 14,03 %

Ratios financiers de la société

2017 (e) 2016 2015 2014
Pay out - - - 97,50 %
Current ratio - 1,03 1,12 2,14
Return on equity - 6,26 % 6,01 % 6,17 %
Total return on equity - -1,05 % -10,72 % 4,93 %
Marge brute - - - -
Marge nette - 0,25 % -7,32 % 4,16 %
Marge EBIT - 6,94 % 7,58 % 9,60 %
Marge EBITDA - 14,25 % 14,74 % 16,02 %
Taux d'imposition - 84,72 % - 33,80 %
Gearing - 54,58 56,88 49,16
Fonds propres/total du bilan - 28,67 % 30,34 % 33,85 %

Données boursières par action

2018 (e) 2017 (e)
Rendement de dividende 5,53 % 5,53 %
Cours/bénéfice courant 12,65 13,32
Cours/cash flow courant 4,87 4,96
Cours/valeur comptable 0,74 0,76
Cours/valeur comptable tangible 1,32 1,36
Cours / valeur intrinsèque - -
Rendement attendu pour le long terme 7,40 % -

(e) : estimation

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