Euronav

BE0003816338
9,960 EUR 18/10/2019 17:39 Bruxelles
-0,14 EUR (-1,39 %) Variation depuis la dernière clôture
6,080 10,38  52 semaines min max
27,92 % Rendement sur 1 an
0,79 % Rendement de dividende
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Articles

  • Analyse
    Euronav profite des sanctions que les USA appliquent contre l’Iran il y a 10 jours - jeudi 10 octobre 2019
    L’amélioration de l’équilibre offre / demande, sur laquelle nous tablions pour ces prochaines années, vient de subir un solide coup d’accélérateur.
     
     
     
     

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  • Analyse
    Euronav n’a pas été affecté par les attaques de drones sur le saoudien Aramco il y a un mois - vendredi 20 septembre 2019
    Son cours n’a perdu que 1,5 % depuis le lundi 16/9.

    Et vu que nous tablons pour ces prochains mois sur un rebond des prix des tarifs de transport, vous pouvez toujours acheter.

    La rentabilité d’un transporteur maritime dépend des tarifs de transport. Pour une offre de capacité de transport donnée, toute hausse de la demande de quantité à transporter et/ou des distances de transport, se traduit logiquement par une hausse des tarifs.

    Risque à court terme

    Les attaques de drones du 14/9 en Arabie Saoudite ont fait chuter l’offre mondiale d’or noir de ±5% ! C’est sans précédent. Mais l’Arabie Saoudite a annoncé que sa production était déjà rétablie à 50% et le serait à 100% à la fin du mois. En théorie, les pays de l’OPEP, voire les USA, pourraient compenser. Mais ces prochaines semaines, on ira surtout puiser dans les réserves saoudiennes (un peu partout dans le monde) et dans celles d’autres pays. Le risque est dès lors de voir les distances de transport se réduire. Aussi, alors que, juste après les attaques, les tarifs de transport avaient bondi de plus de 10% sur certaines routes, ceux-ci pourraient rapidement rechuter.

    Opportunité à long terme 

    Les stocks dans lesquels on ira puiser à court terme devront tôt ou tard être reconstitués. Et, qui plus est, probablement renforcés, vu les risques géopolitiques croissants. La demande de transport pourrait dès lors assez rapidement rebondir.

    A plus long terme, la demande devrait aussi profiter du boom de la production américaine de pétrole et, partant, du développement des exportations des USA vers l’Asie (qui devraient grimper de 60% d’ici 2021). Or, l’Asie est responsable des 3/4 de la hausse annuelle mondiale de la demande de pétrole. Les trajets vers l’Asie à partir des USA étant deux fois plus longs que ceux à partir du Moyen-Orient, chaque baril exporté vers l’Asie à partir des USA plutôt que du Moyen-Orient double la demande de capacité de transport pour ce baril. Si jamais la situation au Moyen-Orient s’envenime, ce sera tout bénéfice pour les armateurs. Près de 20% de la production pétrolière mondiale transite par le détroit d’Ormuz (qui relie le golfe Persique au golfe d'Oman) et les 3/4 partent vers l’Asie-Pacifique !

    Le récent rebond des tarifs de transport maritime de pétrole (trait fin, échelle de droite) reste fragile mais les perspectives à plus long terme nous poussent à vous conseiller d’acheter l’action Euronav (en gras, échelle de gauche, en euro).

    Cours au moment de l'analyse : 7,94 EUR

    Euronav est un transporteur maritime belge de pétrole brut et de produits pétroliers. Suite à l’acquisition de Gener8 Maritime en juin 2018, il est le plus gros acteur indépendant du secteur (non affilié aux compagnies pétrolières). Le groupe poursuit un politique de dividende généreuse, distribuant 80% de ses bénéfices, avec un minimum de 0,12 USD brut, même lors des creux de cycle.

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  • Analyse
    L’horizon s’éclaircit pour Euronav il y a 5 mois - vendredi 3 mai 2019
    Le cours ne tient pas assez compte de l’amélioration qui se profile.
    L’horizon s’éclaircit pour Euronav

    L’horizon s’éclaircit pour Euronav

    L’action Euronav n’est pas une action à oublier au fond de son portefeuille. Elle est risquée. Le timing d’achat et de vente est capital. Comme pour d’autres acteurs du secteur, le cours a déjà pris plus de 30% depuis le 1er janvier. Après le creux des 3 dernières années, l’horizon s’éclaircit. Le 2e trimestre sera mauvais mais pour le 2nd semestre, nous attendons un rebond des tarifs du fret. Le dividende devrait alors rapidement dépasser le plancher de 0,08 USD net promis par an. Les investisseurs ont commencé à l’anticiper. Euronav aussi, en rachetant près de 2,7 millions de ses propres actions depuis la mi-décembre (1,2% de son capital).
    ACHETEZ.

    Le sens du timing

    Depuis sa fusion avec Gener8 en 2018, Euronav est le plus gros transporteur maritime mondial de pétrole et produits pétroliers indépendant (non affilié aux compagnies pétrolières). Sa part de marché est de 6%. 75% de sa flotte sont constitués de 43 navires VLCC (qui transportent 2 millions de barils de pétrole). Il possède en outre 25 navires Suezmax.

    Euronav est financièrement solide et peut ainsi mener une stratégie opportuniste : acheter et revendre régulièrement des bateaux, en profitant des occasions au creux du cycle. L’acquisition de Gener8 (en été 2018) semble aussi avoir été réalisée au bon moment. Depuis, les tarifs du fret ont fait du yo-yo, mais les prix des bateaux neufs ou d’occasion ont progressé de plus de 10% (traduisant ainsi une vision plus optimiste des armateurs).

    Pourtant, sans raison apparente, le cours reste inférieur à la valeur comptable du groupe (estimée à 9,20 EUR).

    Retour au bénéfice

    Ces dernières années ont été difficiles. Le secteur a souffert du trop grand nombre de bateaux disponibles. Mais ces 6 derniers mois, Euronav a renoué avec le bénéfice (au 1er trimestre 2019 : 0,08 EUR par action). C’est grâce à l’augmentation des tarifs de transport. Ils ont bénéficié de la hausse des exportations par les USA et des importations par la Chine (voulant profiter du recul du prix du baril fin 2018) et sont ainsi redevenus rentables. Mais à présent, ils sont retombés, plombés par de nombreuses livraisons de nouveaux bateaux, des maintenances de raffineries plus longues que d’accoutumée et les facteurs saisonniers habituels. Le résultat du 2e trimestre sera donc très faible, voire dans le rouge. Mais pour le 2nd semestre et les 2 années suivantes, nous attendons une solide amélioration.

    Bonnes perspectives

    Ces 20 dernières années, la demande mondiale de pétrole n’a reculé qu’à deux reprises. En 2019, elle devrait croître encore d’1,4 million de baril par jour (croissance conforme à sa moyenne historique). Une telle croissance nécessite une quarantaine de VLCC supplémentaires par an.

    Certes, en décembre 2018, l’OPEP a décidé de réduire sa production de 1,2 million de barils par jour, soit 3% du pétrole transporté par bateau ! Mais ce n’est pas un problème. Au contraire ! Car la Chine, qui s’approvisionnait dans les pays de l’OPEP (Moyen-Orient) s’est tournée vers d’autres fournisseurs, dont les USA. Cela implique des distances de transport jusqu’à 3 fois plus longues et donc une hausse de la demande de bateaux. De quoi occuper l’équivalent de 20 VLCC supplémentaires jusqu’ici. Et bien plus ces prochaines années ! Car les USA exportent de plus en plus : leurs exportations actuelles sont déjà de 30% plus élevées qu’il y a un an et d’ici 2020, elles vont doubler, voire tripler ! De plus, le renforcement de l’embargo sur l’Iran (souhaité par Trump) amplifiera encore le phénomène. Les 38 bateaux iraniens existants, dont 50% sont déjà utilisés pour du stockage, seront totalement hors-jeu. La hausse de la demande qui ne pourra être prise en charge par les pays du Golfe, se retournera e.a vers les USA.

    Du côté de l’offre de bateaux, de nouvelles normes seront d’application dès 2020, pour réduire les émissions de sulfures. Les armateurs auront deux possibilités : soit utiliser un nouveau carburant, plus cher (solution privilégiée jusqu’ici par Euronav), soit procéder à des adaptations techniques pour continuer à utiliser le carburant actuel, mais en immobilisant les bateaux pendant 4 à 6 semaines. Cela pèsera inévitablement sur l’offre de bateaux : sur le reste de 2019 et sans doute aussi au 1er semestre 2020, il y aura en moyenne toujours ±20 VLCC hors du marché. De plus, dans le même temps, des bateaux risquent d’être immobilisés pour y stocker du pétrole (par des spéculateurs misant sur le risque de pénurie de carburant à basse émission de sulfures).

    Solide dividende en 2020 ?

    Le marché devrait donc être capable d’absorber les livraisons prévues des chantiers navals en 2019 : ±75 VLCC, dont 28 déjà livrés au 1er trimestre, sur une flotte mondiale actuelle de 758 navires ! Et ce, même sans tenir compte de la mise à la casse de vieux bateaux. Nous tablons dès lors pour 2019 sur un petit bénéfice (0,15 EUR par action). Pour la suite, les commandes aux chantiers navals sont moindres : 39 bateaux à livrer en 2020, 11 en 2021. L’offre risque donc même d’être alors insuffisante face à la demande. Les tarifs devraient alors grimper et faire rapidement se redresser le bénéfice d’Euronav (vers 0,80 EUR par action). Nul doute qu’Euronav renouera alors avec un généreux dividende (par le passé, les bonnes années, il distribuait 80% de son bénéfice). Pour 2020, un dividende de 0,40 ou 0,50 EUR net est donc envisageable.

    Cours au moment de l’analyse : 8,55 EUR

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  • Analyse
    Euronav a retrouvé l’équilibre au quatrième trimestre il y a 9 mois - lundi 28 janvier 2019
    La situation s’améliore.

    L’action est bon marché.
    ACHETEZ.

    L’exercice 2018 se solde par une lourde perte (0,48 EUR par action) mais le résultat du 4e trimestre a retrouvé l’équilibre (comme prévu) grâce à des tarifs de transport à nouveau rentables. L’exercice 2019 pourrait être bénéficiaire, malgré le nombre élevé de nouveaux bateaux qui entreront sur le marché. Et le cours reste sous la valeur comptable.

    Cours au moment de l’analyse : 6,69 EUR

    Euronav est un transporteur maritime belge de pétrole brut et de produits pétroliers. Suite à l’acquisition de Gener8 Maritime en juin 2018, il est le plus gros acteur indépendant du secteur (non affilié aux compagnies pétrolières). Le groupe poursuit un politique de dividende généreuse, distribuant 80% de ses bénéfices, avec un minimum de 0,12 USD brut, même lors des creux de cycle.

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  • Analyse
    Le cours d’Euronav a bien progressé sur la semaine écoulée il y a 11 mois - vendredi 30 novembre 2018
    Il a notamment bénéficié de l’avis positif d’un broker.

    L’action est bon marché.
    ACHETEZ.

    Euronav a progressé de 9% sur la semaine. Le cours a bénéficié de l’avis positif d’un broker qui voit son cours culminer à 14,50 EUR. Depuis l’été, nous sommes à nouveau positifs sur le titre. Car si le groupe essuiera de nouvelles pertes en 2018, par la suite, la perspective d’un meilleur équilibre entre offre de demande de capacités de transport se précise. Il pourrait connaître de bonnes années à partir de 2020.

    Cours au moment de l’analyse : 7,77 EUR

    Euronav est un transporteur maritime belge de pétrole brut et de produits pétroliers. Suite à l’acquisition de Gener8 Maritime en juin 2018, il est le plus gros acteur indépendant du secteur (non affilié aux compagnies pétrolières). Le groupe poursuit un politique de dividende généreuse, distribuant 80% de ses bénéfices, avec un minimum de 0,12 USD brut, même lors des creux de cycle.

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Infos clés

Carte d'identité

Maximum sur les 12 derniers mois 10,38 EUR
Minimum sur les 12 derniers mois 6,080 EUR
Code ISIN BE0003816338
Bourse Bruxelles
Euronext oui
Bêta 1,40
Volatilité 29,94 %
Nombre d'actions existantes 220.024.600
Capitalisation boursière (en milliards) 2,22 EUR
Secteur Industries et services divers
Volume de transactions (moyenne par jour en milliers) 4.207 EUR
Score corporate governance 6
Pays Belgique

Chiffres-clé par action (EUR)

2019 (e) 2018 (e) 2017 (e) 2016
Dividende 0,08 0,08 0,07 0,50
Bénéfice courant 0,15 -0,48 0,01 1,17
Bénéfice net 0,15 -0,48 0,01 1,17
Cash flow courant 1,36 0,57 1,40 1,17
Cash flow net 1,36 0,57 1,40 1,17
EBIT 0,28 0,09 0,26 1,19
EBITDA 1,30 1,14 1,65 1,19
Valeur comptable 9,20 8,70 9,33 10,58
Valeur comptable tangible 9,20 8,70 9,33 10,58

Performance (en euros)

Euronav Stoxx Europe 600 S&P 500
Rendement sur 3 mois 25,81 % 1,40 % 1,44 %
Rendement sur 6 mois 21,15 % 0,90 % 5,09 %
Rendement sur 1 an 27,92 % 8,13 % 10,69 %
Rendement sur 5 ans 7,57 % 4,29 % 12,78 %

Ratios financiers de la société

2018 (e) 2017 (e) 2016 2015
Pay out - - 60,08 % 76,81 %
Current ratio - - 1,97 2,09
Return on equity - - 11,56 % 21,40 %
Total return on equity - - 11,56 % 21,40 %
Marge brute - - - -
Marge nette - - 27,51 % 40,39 %
Marge EBIT - - 28,07 % 40,59 %
Marge EBITDA - - 28,07 % 64,82 %
Taux d'imposition - - -0,09 % 1,58 %
Gearing - - 49,78 56,26
Fonds propres/total du bilan - - 57,94 % 53,83 %

Données boursières par action

2019 (e) 2018 (e)
Rendement de dividende 0,79 % 0,79 %
Cours/bénéfice courant 67,33 -
Cours/cash flow courant 7,43 17,72
Cours/valeur comptable 1,10 1,16
Cours/valeur comptable tangible 1,10 1,16
Cours / valeur intrinsèque - -
Rendement attendu pour le long terme 8,46 % -

(E) : estimation

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