Facebook

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179,53 USD 15/08/2018 22:00 Nasdaq
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Articles

  • Analyse
    La croissance de Facebook ralentit il y a 20 jours - vendredi 27 juillet 2018
    Le cours a pris une raclée.
     
     
     
     

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  • Analyse
    Facebook subit la colère des internautes, des autorités de régulation et de ses actionnaires il y a 4 mois - vendredi 13 avril 2018
    Parviendra-t-il à récupérer la confiance de ses utilisateurs ?
    Facebook subit la colère des internautes, des autorités de régulation et de ses actionnaires

    Facebook subit la colère des internautes, des autorités de régulation et de ses actionnaires

    Mis en cause dans un scandale de mauvais usage de données de ses utilisateurs (via le cabinet londonien de marketing politique Cambridge Analytica), Facebook parviendra-t-il à regagner la confiance des usagers ?
    Dans l’attente, en dépit du recul du cours, la valorisation du titre reste trop généreuse et ne laisse aucune marge en cas de nouvelle déception. Nous ne changeons pas de conseil.
    VENDEZ.

    Des données en or

    Le modèle économique de Facebook repose sur l’usage des données que chacun des 2 milliards d’utilisateurs fournit. En raffinant cette matière première brute (des milliards de publications, photos, interactions, recherches…, l’âge des utilisateurs, leur situation géographique, leurs loisirs, etc.), Facebook permet à ses annonceurs de diffuser leur publicité auprès des personnes les plus susceptibles d’être intéressées par un produit ou un service précis.

    Ce modèle en tant que tel est légal. Facebook ne vend pas les données elles-mêmes, mais uniquement l’accès aux usagers qui les publient. Ces derniers l’y ont d’ailleurs autorisé, en marquant leur accord avec les conditions d’utilisation (certes, dans la plupart des cas, sans les avoir vraiment lues).

    Cadre plus strict

    Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, s’est excusé devant le Congrès américain et a promis une plus grande transparence de son réseau. Mais, malgré les mesures annoncées pour réduire l’accès aux données personnelles, il n’est pas certain que cela fasse revenir les internautes ou les annonceurs qui ont déjà abandonné la plateforme.

    En outre, l’usage global des données sur internet fera l’objet d’un encadrement plus strict. Le 25 mai prochain, un nouveau règlement européen sur la protection des données (RGPD) entrera en vigueur. Son objectif : renforcer considérablement les droits des internautes (droit à l’oubli, à la portabilité des données, etc.) et responsabiliser les entreprises qui collectent les données. En cas de violation de cette législation, le pouvoir de sanction des autorités sera renforcé. Les amendes pourront aller jusqu’à 4% du chiffre d’affaires mondial des entreprises concernées.
    Même si, à l’heure actuelle, il est difficile de chiffrer les conséquences de ce durcissement réglementaire, il est clair qu’il risque bien de peser sur les recettes publicitaires de Facebook.

    Refonte fiscale

    Facebook a établi son siège européen en Irlande pour bénéficier d’une fiscalité avantageuse.
    Ainsi, en 2017, pour un bénéfice imposable de plus de 20 milliards de dollars, il a payé moins de 2 milliards d’impôts (hors impact de la réforme fiscale des USA), soit un taux d’imposition de seulement 9%. En 2016, ce taux était de 18%, mais c’était déjà bien inférieur à la moyenne.
    L’Europe envisage une réforme des règles d’imposition, privilégiant la présence numérique (et non seulement physique) des entreprises.
    En attendant de la préciser, elle instaurera en 2020 une taxe provisoire de 3% sur le chiffre d’affaires. Bien sûr, le Luxembourg et l’Irlande s’opposent au projet et l’accord unanime de tous les membres de l’UE n’est pas pour demain.
    Mais à plus long terme, il semble inéluctable que Facebook devra payer ses impôts comme toute autre entreprise.

    Fin de l’âge d’or ?

    Le modèle de Facebook est avant tout basé sur la confiance. Or, pour l’heure, celle-ci subit une crise. De plus, le réseau subit aussi déjà une certaine désaffection de sa principale cible : les jeunes. Ceux-ci y passent moins de temps qu’avant, au profit d’autres réseaux plus tendance (Snapchat…).

    Jusqu’ici, Facebook avait habitué la communauté financière à une croissance spectaculaire de ses résultats. Depuis le premier bénéfice en 2009, le résultat a grimpé en moyenne de 70% par an et le chiffre d’affaires de 64%, pour atteindre plus de 40 milliards de dollars en 2017. Selon nous, les problèmes actuels vont affecter cette belle croissance. Mais sans remettre en cause le leadership du groupe dans les réseaux sociaux. Car Facebook dispose de moyens financiers et humains suffisants pour rebondir. En outre, si la régulation pourrait ralentir sa croissance, elle risque aussi de freiner l’émergence d’une nouvelle concurrence.

    Des doutes justifiés

    Selon nous, la méfiance des marchés envers Facebook risque de durer. Zuckerberg estime d’ailleurs qu’il faudra plusieurs années avant d’effacer les effets des soucis actuels. Et cela coûtera cher. Le groupe met actuellement en place des mesures pour améliorer la sécurité du réseau et la protection de la vie privée. Et de nouvelles initiatives pourraient être nécessaires si les autorités se font plus exigeantes. Tous ces efforts vont peser sur les marges. Or, déjà avant le scandale actuel, le groupe avait prévenu que la hausse de ses dépenses liées à la sécurité affecterait sa rentabilité.

    Nous réduisons nos prévisions de bénéfice par action à 6 USD pour 2018 (contre 6,60 auparavant) et à 7,50 USD pour 2019 (contre 8). Et nous pensons que la correction du cours n’est pas une opportunité. Car ce cours équivaut toujours à 28 fois le bénéfice attendu et à plus de 5 fois les fonds propres.

    Cours au moment de l’analyse : 163,87 USD

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  • Analyse
    Le scandale sur l’utilisation des données personnelles de Facebook prend une nouvelle ampleur il y a 4 mois - lundi 9 avril 2018
    Le groupe annonce de nouvelles mesures.

    Le titre est toujours cher.
    VENDEZ.

    Selon Facebook, ce ne sont pas 50 millions, mais 87 millions d’usagers dont les données privées sont tombées dans les mains de personnes peu scrupuleuses. Pire encore, le groupe américain a reconnu que la quasi-totalité de ses 2 milliards d’utilisateurs était exposée au vol de données. De quoi exiger une audition du patron Mark Zuckerberg devant le Congrès américain, lequel exige davantage d’explications. Zuckerberg a notamment annoncé de nouvelles mesures visant à rendre aux internautes le contrôle de leurs données personnelles. Mais le mal est fait. De plus en plus d’internautes quittent le réseau social et certains annonceurs ont d’ores et déjà décidé de stopper ou de suspendre leurs investissements publicitaires. Selon nous la crise actuelle est loin d’être terminée.

    Cours au moment de l’analyse : 157,92 USD

    Fondé en 2004 par Mark Zuckerberg, Facebook est le premier réseau social au monde. Aujourd'hui, le groupe dispose d'une base d'utilisateurs de 1,9 milliard de personnes, dont 90% accèdent au site via leur smartphone.

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  • Analyse
    Facebook traverse une crise sans précédent il y a 4 mois - vendredi 23 mars 2018
    Le groupe est soupçonné d’avoir détourné des données personnelles de ses utilisateurs. De quoi faire chuter le cours.

    Malgré cela, tant qu’il n’a pas tiré toutes les conclusions de son imprudence et restitué la confiance, restez à l’écart.
    VENDEZ.

    Après des révélations de fuite massive de données personnelles, le groupe Facebook est dans le collimateur des autorités de régulation de part et d’autre de l’Atlantique. L’affaire dégrade encore davantage son image, déjà détériorée par le phénomène des fake news. Le groupe a enfin présenté ses excuses et promis des mesures pour réduire les capacités d’accès aux données sensibles de ses utilisateurs. Mais cela suffira-t-il à rétablir la confiance ? Rien n’est moins sûr. Car les enquêtes qui se multiplient à travers le monde font courir le risque de très fortes amendes. De surcroît, cette affaire ne pourrait être que le sommet de l’iceberg ! Le temps presse, d’autant plus que certains indicateurs révèlent un ralentissement de l’activité sur le réseau (notamment de la part des jeunes). Si Facebook ne fait pas rapidement toute la clarté sur ses pratiques commerciales, il risque de faire fuir davantage les annonceurs et les utilisateurs. Enfin, une plainte en nom collectif a déjà été déposée aux USA, par des actionnaires reprochant à Facebook d’être responsable de leurs pertes boursières.

    Cours au moment de l'analyse : 164,89 USD

    Fondé en 2004 par Mark Zuckerberg, Facebook est le premier réseau social au monde. Aujourd'hui, le groupe dispose d'une base d'utilisateurs de 1,9 milliard de personnes, dont 90% accèdent au site via leur smartphone.

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  • Analyse
    Facebook réforme l’affichage de ses contenus il y a 6 mois - vendredi 2 février 2018
    C’est pour contrer les critiques qui l’accablent mais ce n’est pas sans danger.

    Le résultat reste bon mais Facebook subit un certain désamour des utilisateurs. Une nouvelle politique d’affichage des contenus devrait améliorer leur expérience, mais elle risque aussi d’affecter la croissance. La moindre déception pourrait lourdement sanctionner le titre.
    VENDEZ.

    Le bénéfice du 4e trimestre 2017 était inférieur aux attentes. Mais c’est suite à une charge exceptionnelle liée à la réforme fiscale des USA. Car sur le fond, le groupe est toujours en très grande forme. Malgré les critiques dont il fait l’objet depuis quelques semaines, son chiffre d’affaires a encore crû de 47% en 2017. L’activité continue d’être tirée par le développement dans le mobile et la vidéo. En outre, il n’a jamais été aussi rentable : la marge opérationnelle du 4e trimestre 2017 a atteint 57% (contre 52% un an plus tôt). Le groupe est décidé à contrer les critiques dont il est fait l’objet, y compris la diffusion de fausses informations, et s’est dès lors lancé dans la reforme de ses contenus, dans le but d’améliorer l’expérience de l’utilisateur. Toutefois, ces modifications ont déjà entraîné une baisse du temps passé sur le réseau et risquent donc, à terme, de peser sur la lucrative activité publicitaire. Or, l’actuelle valorisation du titre indique que les investisseurs misent toujours sur une poursuite de la croissance à deux chiffres ces 10 prochaines années. Selon nous, c’est trop optimiste, surtout pour un secteur en permanente évolution.

    Cours au moment de l'analyse : 193,09 USD

    Fondé en 2004 par Mark Zuckerberg, Facebook est le premier réseau social au monde. Aujourd'hui, le groupe dispose d'une base d'utilisateurs de 1,9 milliard de personnes, dont 90% accèdent au site via leur smartphone. Sa stratégie met désormais l'accent sur la monétisation de ses services sur les plateformes mobiles.

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Infos clés

Carte d'identité

Maximum sur les 12 derniers mois 217,50 USD
Minimum sur les 12 derniers mois 152,22 USD
Code ISIN US30303M1027
Bourse Nasdaq
Euronext non
Bêta 1,70
Volatilité 27,12 %
Nombre d'actions existantes 2.370.332.000
Capitalisation boursière (en milliards) 425,55 USD
Secteur Haute technologie
Volume de transactions (moyenne par jour en milliers) 4.178.420 USD
Score corporate governance 3

Chiffres-clés par action (USD)

2018 (e) 2017 2016 2015
Dividende 0,00 0,00 0,00 0,00
Bénéfice courant 6,30 5,49 3,56 1,31
Bénéfice net 6,30 5,49 3,56 1,31
Cash flow courant 7,50 6,53 4,38 2,00
Cash flow net 7,50 6,53 4,38 2,00
EBIT 7,30 6,96 4,34 2,22
EBITDA 8,50 8,01 5,16 2,91
Valeur comptable 32,00 25,58 20,47 15,54
Valeur comptable tangible 25,60 19,31 14,20 9,21

Performance (en euros)

Facebook Stoxx Europe 600 S&P 500
Rendement sur 3 mois 2,13 % -3,23 % 8,99 %
Rendement sur 6 mois 10,05 % 0,85 % 13,83 %
Rendement sur 1 an 8,75 % 0,85 % 18,46 %
Rendement sur 5 ans 41,89 % 4,46 % 14,72 %

Ratios financiers de la société

2017 2016 2015 2014
Pay out 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 %
Current ratio 12,92 11,97 11,25 9,60
Return on equity 21,41 % 17,21 % 8,30 % 8,10 %
Total return on equity 21,41 % 17,21 % 8,30 % 8,10 %
Marge brute 86,58 % 86,29 % 84,01 % 82,73 %
Marge nette 39,16 % 36,86 % 20,47 % 23,46 %
Marge EBIT 49,70 % 44,96 % 34,72 % 40,06 %
Marge EBITDA 57,14 % 53,44 % 45,57 % 50,03 %
Taux d'imposition 22,64 % 18,42 % 40,58 % 40,25 %
Gearing -56,10 -49,75 -41,45 -30,70
Fonds propres/total du bilan 87,96 % 91,12 % 89,50 % 89,83 %

Données boursières par action

2018 (e) 2017
Rendement de dividende 0,00 % 0,00 %
Cours/bénéfice courant 28,50 32,71
Cours/cash flow courant 23,94 27,49
Cours/valeur comptable 5,61 7,02
Cours/valeur comptable tangible 7,01 9,30
Cours / valeur intrinsèque - -
Rendement attendu pour le long terme 5,40 % -

(e) : estimation

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