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Parking: les places sont chères!

23 décembre 2015
parking

23 décembre 2015

Nous plaidons en faveur d’un système, facile d’utilisation, qui permette de payer la durée précise de stationnement. Le droit des gestionnaires privés à imposer des amendes devrait aussi impliquer l’obligation de veiller au bon fonctionnement des infrastructures.

Le parking en ville, c’est compliqué! Il faut dénicher une place, trouver le parcmètre ou l’horodateur à proximité… Et, en ce qui concerne la ville de Bruxelles qui en rajoute une couche, comprendre aussi comment les horodateurs fonctionnent.

En outre, il est souvent difficile pour l’automobiliste d’évaluer la durée de son parking, qui dépend par exemple de la fréquentation des magasins. Au final, les utilisateurs sont très nombreux à préférer payer plus que nécessaire pour éviter l’amende, alors qu’ils ne devraient logiquement payer que les services qu’ils utilisent réellement.

A qui s’adresser?

Si par malheur encore, un problème se pose, on ne sait pas toujours à qui s’adresser: à la police, à la commune ou à une société privée chargée du contrôle du stationnement?
Ainsi, lorsqu’un horodateur est défectueux ou qu’un panneau de signalisation est endommagé ou partiellement masqué, cela ne doit actuellement pas être signalé à la société privée, mais à la commune, car c’est elle le propriétaire des infrastructures existantes.

Nos solutions

Nous demandons d’abord que les horodateurs soient faciles d’utilisation et qu’ils puissent rembourser l’utilisateur qui déciderait de partir avant l’expiration de sa période de stationnement. À de nombreux endroits, les automobilistes peuvent déjà payer par SMS: un simple message à son arrivée, un autre à son départ, et le montant à payer figurera sur la facture de téléphonie mobile avec l’avantage de refléter avec précision le temps de stationnement effectif.

Il serait aussi plus efficace que les sociétés privées centralisent et résolvent l’ensemble des problèmes rencontrés avec les horodateurs. Elles ne devraient pas attendre qu’un utilisateur leur signale un horodateur défectueux ou un autre problème pour effectuer elles-mêmes des contrôles et prévenir les pannes.

La charge de la preuve pourrait alors être renversée en cas de litige. Actuellement, celle-ci incombe presque totalement à l’utilisateur qui doit prouver que l’horodateur était effectivement en panne.