L'alimentation et la santé sous la loupe de logo TA
Dossier

Cancer de la prostate

16 mars 2017
movember

À partir de 50 ans, le risque de cancer de la prostate augmente progressivement. Mais ne paniquez pas si on vous l’a diagnostiqué : en général, le pronostic est favorable, avec ou sans traitement. Prenez le temps de bien soupeser toutes les options.

Evolution

Le cancer de la prostate comprend plusieurs phases. Dans la phase initiale, lorsque le cancer n’occupe pas encore la totalité de la prostate, on parle de cancer localisé ou précoce. Vu l'évolution généralement lente du cancer de la prostate, ce dernier peut rester ainsi et ne causer souvent aucun problème. Avec un tel cancer, il faut trancher entre un traitement immédiat ou un simple suivi actif. 

Lorsque la tumeur s’est étendue aux alentours de la prostate, à l’extérieur de celle-ci, on parle de « cancer local avancé ». Les parties du corps qui se trouvent près de la prostate, comme les ganglions lymphatiques, l’urètre ou le rectum peuvent être affectés. Dans ce cas, l’on opte généralement pour un traitement immédiat, avec la guérison en vue.

Lorsque le cancer s’est étendu vers d’autres parties du corps, on parle de cancer de la prostate métastatique ou avancé. La plupart du temps, ce sont les os qui sont affectés, parfois le foie ou les poumons. La guérison n’est donc plus possible mais les médicaments peuvent ralentir la croissance du cancer et diminuer les douleurs.

Le cancer de la prostate reste souvent limité à un cancer localisé, au vu de l’âge avancé auquel il touche les patients. La plupart des hommes meurent avec un cancer de la prostate mais pas à cause de lui.
 

Evolution

Exclusivité membre

Obtenez un accès exclusif à cet article

Devenez abonné et accédez à toutes les informations.

Temporairement gratuit pendant 1 mois, puis seulement 4,98 € par mois.


Je m'inscris et j'obtiens 1 mois d'accès gratuit