General Electric

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12,88 USD 20/06/2018 22:00 New York
-0,07 USD (-0,54 %) Variation depuis la dernière clôture
12,83 28,13  52 semaines min max
-55,07 % Rendement sur 1 an
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D'où vient notre conseil?

Articles

  • Analyse
    Nouvelles turbulences chez General Electric il y a 27 jours - vendredi 25 mai 2018
    Le dividende n’est pas à l’abri.
     
     
     
     

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  • Analyse
    General Electric entame une restructuration qui n’est pas sans danger il y a un mois - mardi 24 avril 2018
    Les premiers éléments sont toutefois plutôt rassurants.

    Nous maintenons notre conseil si vous acceptez le risque :
    CONSERVEZ.

    Après 8 trimestres décevants sur les 10 derniers, l’actionnaire a été soulagé à l’annonce de l’état du groupe au 1er trimestre 2018. D’une part, la bonne santé des activités stratégiques que sont l’aviation et la santé a compensé les difficultés des « turbines ». Et globalement, les réductions de coûts sont en avance sur le programme. Nous maintenons donc notre objectif de bénéfice par action à 0,75 USD en 2018 et 1,1 en 2019. D’autre part, le groupe a confirmé son objectif de cession d’actifs (transports et lampes) pour 20 milliards USD d’ici fin 2019, de quoi atténuer les inquiétudes sur sa santé financière. Tout va donc pour le mieux ? Pas vraiment et la prudence reste de mise. Rappelons qu’il y a un an, GE visait encore un bénéfice par action de 2 USD pour 2018. Le groupe s’est fortement fragilisé ces derniers trimestres, e.a. dans les turbines et le pétrole & gaz, et a dû réduire son dividende de moitié. Sur le trimestre, la croissance organique des activités industrielles reste négative (-4%) et les finances opaques pourraient réserver l’une ou l’autre mauvaise surprise. Malgré des résultats opérationnels satisfaisants, le groupe n’a ainsi pu éviter une perte trimestrielle (-0,14 USD) liée à une provision sur d’anciens prêts immobiliers.

    Cours au moment de l'analyse : 14,52 USD

    General Electric est un groupe industriel diversifié. Il fabrique des équipements pour l’énergie et le traitement des eaux, p.ex. des turbines à vapeur, à gaz, des éoliennes, des équipement des désalinisation. Il est actif dans l’aéronautique, avec ses moteurs d’avions etc. , dans la santé et notamment l’imagerie médicale, dans les équipements d’exploration pétrolière, dans les équipements de transports (locomotives, véhicules pour les mines…).

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  • Analyse
    General Electric est toujours dans une délicate phase de transition il y a 4 mois - vendredi 26 janvier 2018
    Il devra batailler ferme pour regagner la confiance des investisseurs.

    Le cours est à son plus bas depuis longtemps. Mais au vu des problèmes, il n’est pas une aubaine.
    CONSERVEZ.

    Sur 2017, le chiffre d’affaires a stagné et groupe a perdu 0,72 USD par action. En cause, des charges plus lourdes qu’annoncé, une charge liée à la réforme fiscale des USA et des pertes liées à de vieux contrats de réassurance et faisant l’objet d’une enquête des autorités (dossier dont l’effet perdurera ces prochaines années). Dans l’activité industrielle, les infrastructures énergétiques (turbines) ne se redressent pas; au 4e trimestre, par rapport à un an plus tôt, le chiffre d’affaires y a perdu 15% et les commandes 25%; l’activité doit être repensée en fonction de l’essor des énergies alternatives. Heureusement, la croissance reste là (+4% en 2017) pour deux autres activités stratégiques (aviation et santé), qui assurent ensemble 40% du chiffre d’affaires de l’activité industrielle et 68% de son bénéfice opérationnel. Le groupe ne semble pas disposé à se démanteler en diverses unités (trop complexe, trop coûteux ?). Ces prochains mois, il se focalisera sur la croissance et la rentabilité des activités principales (turbines, aviation, santé) et sur les cessions dans les autres divisions (y compris pétrole et gaz). Nous misons sur un bénéfice par action de 0,75 USD en 2018 et 1,10 USD en 2019.

    Cours au moment de l'analyse : 16,18 USD

    General Electric est un groupe industriel diversifié. Il fabrique des équipements pour l’énergie et le traitement des eaux, p.ex. des turbines à vapeur, à gaz, des éoliennes, des équipement des désalinisation. Il est actif dans l’aéronautique, avec ses moteurs d’avions etc. , dans la santé et notamment l’imagerie médicale, dans les équipements d’exploration pétrolière, dans les équipements de transports (locomotives, véhicules pour les mines…).

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  • Analyse
    General Electric déçoit toujours ses actionnaires il y a 7 mois - jeudi 23 novembre 2017
    Le cours est revenu au niveau d’il y a 20 ans et le dividende vient d’être réduit de moitié.

    L’espoir de voir s’améliorer le bénéfice ne s’est pas concrétisé et la nouvelle direction évoque une nouvelle période de transition avant toute embellie.
    Mais ne cédez pas à la panique. Car même si le groupe a encore du pain sur la planche, il reste viable et muni d’actifs de qualité. En outre, bien qu’une certaine volatilité ne soit pas à exclure à court et moyen terme, la baisse du cours nous semble suffisante pour inclure les difficultés actuelles. Si vous êtes patient et acceptez un certain risque (3) :
    CONSERVEZ.

    Constat d’échec

    Le bénéfice par action 2017 ne sera pas plus élevé que celui de 2009, année noire de l’économie mondiale. Car, pour compenser la forte réduction de son activité dans le secteur financier (due à la crise), le groupe General Electric s’est alors lancé dans de gros investissements : 34 milliards de dollars de 2013 à 2017. Des investissements qui se sont souvent avérés trop onéreux (p. ex. les turbines d’Alstom) ou effectués à contretemps (p. ex. dans le pétrole, quand le prix du baril était bien plus élevé qu’aujourd’hui). Cédant à la pression d’un actionnaire activiste, le groupe a aussi racheté beaucoup d’actions propres (pour ±40 milliards de dollars en 2015 et 2016), à un cours assez élevé (entre 25 et 30 USD). Certes, le groupe a parfois joué de malchance. Mais il a aussi péché par imprudence. Les sommes d’argent mal employées alors ne donnent aujourd’hui aucun fruit. En manque de moyens, pour maîtriser sa lourde dette, le groupe doit réduire de moitié son dividende (à 0,48 USD brut pour 2018).

    Pourquoi ?

    Jack Welch, PDG du groupe de 1981 à 2001, avait été désigné par le magazine d’affaires Forbes comme le meilleur dirigeant d’entreprise du XXe siècle…
    Son successeur Jeffrey Immelt (qui vient de passer la main) expliquait quant à lui récemment (et peu humblement) dans la célèbre Harvard Business Review « comment il a reconstruit General Electric ». Le groupe garde donc une image d’excellence de management.
    La réalité est cependant bien différente. Car General Electric est devenu un conglomérat complexe, qui n’a pas pu gérer efficacement les mutations économiques et technologiques des deux dernières décennies. Le groupe a évolué de manière chaotique. Les redéfinitions de ses activités ont souvent été tardives. Le groupe compte en outre parmi ses effectifs 50% d’employés comptant moins de 5 ans d’ancienneté. Pas facile, dans ces conditions, de fixer un cap clair, basé sur une culture commune.

    Pas de nouvelle stratégie ?

    Une nouvelle équipe dirigeante est en place depuis l’été, sous la houlette de John Flannery (qui a mené avec un certain succès le développement de l’activité santé). Tout récemment, au terme d’un premier audit stratégique, cette équipe a montré qu’elle ne s’est pas radicalement démarquée de ses prédécesseurs. La recette reste identique. D’une part, le groupe continuera de nettoyer le portefeuille d’activités au cas par cas (des cessions sont annoncées, notamment dans l’éclairage et les transports, pour ±20 milliards de dollars). D’autre part, il renforcera les activités jugées stratégiques (plus de la moitié du chiffre d’affaires) : les infrastructures énergétiques (turbines…), l’aviation et le matériel pour la santé. Les turbines ont aujourd’hui quelques problèmes. Mais dans l’aviation et la santé, les commandes sont en hausse (y compris dans les services associés). A terme, l’activité pétrole et gaz, récemment regroupée au sein de Baker Hughes, pourrait aussi être cédée. Le groupe s’engage enfin à plus de sérieux en matière de liquidités générées : tout investissement sera désormais étudié sévèrement, sous l’angle de ce qu’il rapporte, en monnaie sonnante et trébuchante.

    Qu’en penser ?

    En l’absence de décision radicale (éclatement du groupe en unités indépendantes…), General Electric, même allégé, restera un pesant conglomérat, dans lequel les dirigeants devront insuffler une nouvelle discipline. Car même si l’innovation doit rester au cœur des préoccupations, General Electric ne peut se définir comme une start up de 125 ans, comme se plaisait à le dire la précédente direction. Il semble toutefois possible que le groupe fasse preuve de davantage de rigueur dans l’allocation de ses ressources entre activités, ainsi que dans la gestion de sa rentabilité.
    Pour l’investisseur, il s’agira de se montrer attentif aux progrès réalisés, tout en étant patient.
    L’année 2018 sera à nouveau placée sous le signe de la transition : nous prévoyons un bénéfice par action 2018 de ±0,90 USD (stable par rapport à 2017). Le retour d’une croissance d’au moins 2% (hors cessions et acquisitions) et d’une expansion de la rentabilité, n’est pas attendu avant 2019. Entretemps, le dividende, pourtant déjà réduit, restera fragile.

    Cours au moment de l'analyse : 18,15 USD

    General Electric est un groupe industriel diversifié. Il fabrique des équipements pour l’énergie et le traitement des eaux, p.ex. des turbines à vapeur, à gaz, des éoliennes, des équipement des désalinisation. Il est actif dans l’aéronautique, avec ses moteurs d’avions etc. , dans la santé et notamment l’imagerie médicale, dans les équipements d’exploration pétrolière, dans les équipements de transports (locomotives, véhicules pour les mines…).

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  • Analyse
    Le cours de General Electric à moins de 18 USD, contre 31 en début d’année il y a 7 mois - mercredi 15 novembre 2017
    La récente communication du groupe sur ses perspectives stratégiques et financières n’a pas rassuré.

    Après nos déceptions des derniers trimestres, nous ne voyons aucune raison d’accorder un chèque en blanc à la direction. Mais après la récente baisse du cours, ne vendez pas dans la précipitation. Conservez.
    Nous y reviendrons.

    Constatant l’échec de l’évolution de son bénéfice et de son cours de Bourse, le groupe annonce une réduction du dividende (de moitié, à 0,48 USD brut). Mais il ne propose pas de rupture radicale de sa politique. Donc pas d’éclatement du groupe en plusieurs entités indépendantes. Comme prévu, il y aura des cessions (y compris, éventuellement, dans l’activité pétrole et gaz) ainsi que des renforcements d’activités jugées stratégiques (turbines, aviation, santé). En outre, le groupe s’engage à faire preuve d’une gestion financière plus rigoureuse (finis donc les investissements à la rentabilité douteuse).

    Cours au moment de l’analyse : 17,90 USD

    General Electric est un groupe industriel diversifié. Il fabrique des équipements pour l’énergie et le traitement des eaux, p.ex. des turbines à vapeur, à gaz, des éoliennes, des équipement des désalinisation. Il est actif dans l’aéronautique, avec ses moteurs d’avions etc. , dans la santé et notamment l’imagerie médicale, dans les équipements d’exploration pétrolière, dans les équipements de transports (locomotives, véhicules pour les mines…).

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Infos clés

Carte d'identité

Maximum sur les 12 derniers mois 28,13 USD
Minimum sur les 12 derniers mois 12,83 USD
Code ISIN US3696041033
Bourse New York
Euronext non
Bêta 1,16
Volatilité 17,42 %
Nombre d'actions existantes 8.657.945.000
Capitalisation boursière (en milliards) 112,12 USD
Secteur Industries et services divers
Volume de transactions (moyenne par jour en milliers) 1.225.819 USD
Score corporate governance 5

Chiffres-clés par action (USD)

2018 (e) 2017 (e) 2016 2015
Dividende 0,48 0,84 0,93 0,92
Bénéfice courant 0,75 -0,72 0,91 -0,62
Bénéfice net 0,75 -0,72 0,91 -0,62
Cash flow courant 1,40 1,08 1,43 0,48
Cash flow net 1,40 1,08 1,43 0,48
EBIT 1,15 -0,49 1,46 0,86
EBITDA 1,95 1,16 2,01 2,01
Valeur comptable 7,20 7,41 8,67 10,48
Valeur comptable tangible -2,60 -2,38 0,62 3,49

Performance (en euros)

General Electric Stoxx Europe 600 S&P 500
Rendement sur 3 mois -0,98 % 2,55 % 8,58 %
Rendement sur 6 mois -22,98 % -2,00 % 5,22 %
Rendement sur 1 an -55,07 % -2,23 % 8,74 %
Rendement sur 5 ans -5,74 % 5,56 % 14,47 %

Ratios financiers de la société

2017 (e) 2016 2015 2014
Pay out - 103,64 % - 58,76 %
Current ratio - 1,92 1,58 1,98
Return on equity - 10,78 % -6,25 % 8,65 %
Total return on equity - 10,78 % -6,25 % 11,89 %
Marge brute - 27,87 % 41,10 % 45,28 %
Marge nette - 6,23 % -4,14 % 10,33 %
Marge EBIT - 10,38 % 6,08 % 22,38 %
Marge EBITDA - 14,32 % 14,24 % 28,63 %
Taux d'imposition - -5,68 % 338,04 % 10,35 %
Gearing - 108,88 120,95 81,01
Fonds propres/total du bilan - 22,05 % 20,93 % 21,10 %

Données boursières par action

2018 (e) 2017 (e)
Rendement de dividende 3,71 % 6,49 %
Cours/bénéfice courant 17,27 -
Cours/cash flow courant 9,25 11,99
Cours/valeur comptable 1,80 1,75
Cours/valeur comptable tangible - -
Cours / valeur intrinsèque - -
Rendement attendu pour le long terme 6,90 % -

(e) : estimation

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