Analyse
Cinq actions américaines à acheter il y a 4 ans - vendredi 4 octobre 2013

Après leur remontée en Bourse en septembre, quelle actions américaines méritent toujours une place dans votre stratégie ?

En septembre, les actions américaines ont gagné plus qu’elles avaient perdu en août. Certains indices ont battu des records. La raison ? La décision de la Fed de ne pas modifier rapidement sa politique monétaire accommodante, compte tenu de l’incertitude sur la croissance économique en fin d’année (surtout si les discussions sur le budget perdurent !), et compte tenu du risque de hausse des taux à long terme.
Certes, depuis notre précédente analyse, la plupart de nos actions américaines favorites ont reculé, suite à des nouvelles décevantes. Mais nous vous les conseillons toujours toutes.

 

Accenture
-10,3 % depuis le 10/06/2013
Le cours a chuté suite l’annonce d’une moindre croissance du chiffre d’affaires et du bénéfice (confirmée par le récent résultat annuel). Selon le groupe, le problème est temporaire. Le dividende est en hausse et les rachats d’actions continuent. Profitez du recul du cours pour vous renforcer.

 

General Electric
+1,3% depuis le 10/06/2013
Le groupe confirme vouloir poursuivre son recentrage sur ses activités industrielles et se désengager des activités financières. Une stratégie capable de renforcer la solidité du groupe et de réduire la volatilité des résultats.

 

Chevron
-3,6 % depuis le 10/06/2013
A ses sommets historiques, le cours marque une pause (le cours du pétrole a été stable ces derniers mois). Le titre reste notre favori du secteur pétrolier.

 

Intel
-9,6 % depuis le 10/06/2013
Vu la morosité du marché des PC, le groupe réduit ses objectifs 2013. Mais les avancées dans les processeurs pour tablettes et smartphones sont encourageantes. Et le dividende du troisième trimestre se maintient (à 0,225 USD brut).

 

AT&T
-6,5 % depuis le 10/06/2013
L’opérateur envisageant des acquisitions (la rumeur évoque Vodafone, Telefonica…), les investisseurs craignent qu’il ne dilapide ses ressources. Des craintes exagérées, selon nous compte tenu de la sous-évaluation du secteur en Europe.

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