Analyse
15 secteurs à privilégier en 2017 il y a 9 mois - vendredi 20 janvier 2017
Que faut-il attendre des divers secteurs d’activité pour 2017. Quels sont les fonds et les actions à (ne pas) choisir ?
15 secteurs à privilégier en 2017

15 secteurs à privilégier en 2017

Pour investir sur une base sectorielle, vous pouvez utiliser des fonds de placement ou des actions individuelles.

Investir dans un fonds d’actions, c’est tirer parti du potentiel de tout un secteur sans devoir choisir telle ou telle action. Par définition, un fonds investit dans des dizaines, voire des centaines d’actions différentes. C’est un énorme avantage en matière de répartition du risque. De plus, le fonds de placement est accessible à tous moyennant une mise limitée.

Le revers de la médaille est que le portefeuille d’un fonds comprend aussi des actions moins intéressantes. De plus, l’évolution des cours des actions d’un secteur est souvent congruente. C’est normal, la plupart des entreprises concernées étant soumises aux mêmes facteurs (externes). Pensez au prix du métal jaune pour les mines d’or. Au bout du compte, un fonds sectoriel est moins diversifié qu’il en a l’air.

Et les actions individuelles ? Celles que nous recommandons présentent un potentiel à long terme plus élevé que la moyenne de leur secteur grâce au fait qu’elles sont bon marché, que les sociétés auxquelles elles se rapportent sont bien gérées, qu’elles ont de bons produits ou de bons services dans le pipe-line et qu’elles sont susceptibles de créer de la valeur pour leurs actionnaires.

Ici, le revers de la médaille est le risque. Il peut toujours arriver quelque chose dans la vie d’une société. Il faut donc répartir ce risque sur plusieurs actions. Mais pour cela, il faut davantage de temps, de savoir-faire et d’argent que pour acheter des parts d’un fonds.

C’est la raison pour laquelle nous conseillons, dans un premier temps certainement, d’opter pour les fonds de placement.

Alimentation

Prestation sur 1 an: +5%
Prestation annuelle sur 3 ans: +13%
Prestation annuelle sur 5 ans: +13%

Pour contrer les pressions sur les volumes et les prix dues à la morosité économique mondiale (les nouveaux marchés des pays émergents se portent moins bien que par le passé), les géants du secteur alimentaire disposent de deux atouts : miser sur le haut de gamme via l’innovation et recourir à des fusions et acquisitions pour bénéficier d’importantes économies d’échelle. Attention toutefois de ne âs payer trop cher, comme AB InBev pour SABMiller.

Quoi qu’il arrive, il faut toujours pouvoir manger et boire. Cela donne à ce secteur une stabilité de revenus, de bénéfices et donc de dividendes, ce qui n’est pas pour déplaire aux investisseurs. Avec pour résultat que ces actions sont loin d’être bon marché. Il n’est donc plus intéressant d’acheter. Par contre vous pouvez conserver Lyxor Stoxx Europe 600 Food & Beverages et NN (L) Food & Beverages. Les actions (trop) chères que sont AB InBev, Danone et Miko peuvent être vendues, par contre conservez Coca-Cola, Kraft Heinz et Nestlé.

Automobile (Europe)

Prestation sur 1 an: -1%
Prestation annuelle sur 3 ans: +3%
Prestation annuelle sur 5 ans: +15%

Le dieselgate, nom de code de la grande tricherie dont s’est rendu coupable Volkswagen, continue de faire peser des soupçons sur les constructeurs. Parmi eux le japonais Mitsubishi qui est passé aux aveux, provoquant ainsi la chute de son cours. Il a été sauvé par une alliance avec le duo Nissan / Renault. Mais Renault est aussi cité dans l’affaire et FCA est accusé aux USA. Le secteur automobile a aussi souffert du choix du Royaume-Uni de sortir de l’Union européenne. En attendant de savoir à quelle sauce ils vont être mangés, les constructeurs affichent leur prudence face à la baisse de la demande britannique et de la livre sterling. A cet égard, les groupes français (notamment Peugeot) sont davantage exposés que leurs concurrents allemands.

Aux cours actuels, le secteur est bon marché, mais, au vu du scandale qu’il traverse, c’est justifié. Globalement, notre avis est neutre. Par contre nous sommes fans d’une action individuelle, BMW, le leader du haut de gamme, pour sa capacité à augmenter ses profits. La valorisation de cette action est inférieure à 8 fois son bénéfice attendu, le groupe continuant à se développer avec notamment un chiffre d’affaires record.

Banques (Europe)

Prestation sur 1 an: +1%
Prestation annuelle sur 3 ans: +1%
Prestation annuelle sur 5 ans: +9%

La croissance économique, trop lente, pèse sur les revenus de la banque de détail (particuliers, indépendants et PME). Les autorités de contrôle serrent la vis de peur de revivre les affres de la crise de 2008, ce qui touche les activités bancaires les plus risquées... qui sont aussi les plus rentables. Il y a toutefois un point lumineux au bout du tunnel, la petite remontée des taux longs qui apporte une bouffée d’oxygène bien nécessaire à ces banques qui ne parviennent que difficilement à améliorer durablement leur rentabilité. Du coup, la marge des banques (soit la différence entre les taux longs auxquels elles prêtent de l’argent et les taux courts auxquels elles en empruntent) s’améliore quelque peu, mais il ne faut pas en attendre beaucoup plus dans l’immédiat.

Les actions du secteur bancaire européen sont fortement sous-évaluées au point d’être tombées sous leur valeur comptable. Mais vu le contexte incertain et le manque de transparence du secteur, nous vous les déconseillons. Exception toutefois, UBS, pour la solidité de sa structure bilantaire. La branche « gestion de patrimoine » du groupe suisse tourne à plein régime.

Défense

Prestation sur 1 an: +24%
Prestation annuelle sur 3 ans: +32%
Prestation annuelle sur 5 ans: +31%

Les valeurs américaines de la défense cotent à des niveaux historiquement élevés. Elles profitent du dynamisme de leurs exportations boostées par la demande en Asie et au Proche-Orient. En 2015, 36% de ces exportations étaient américaines contre 28% en 2008. Ces groupes bénéficient maintenant des anticipations de hausse des dépenses militaires aux USA souhaitée par le nouveau président. En Europe, où les dépenses publiques sont plus cadenassées et les politiques extérieures hétérogènes, les grands acteurs du secteur sont dans une moins bonne situation. Globalement, on constate que partout, sauf aux USA, les budgets sont orientés à la baisse. Cela pèsera immanquablement sur les bénéfices du secteur.

Vu les prestations des dernières années, il n’est plus intéressant d’acheter. En moyenne, les actions du secteur sont devenues chères, ce sont même les plus chères que nous suivons (par rapport à leur valeur comptable). Le potentiel n’y est plus.

Énergie alternative

Prestation sur 1 an: -16%
Prestation annuelle sur 3 ans: -3%
Prestation annuelle sur 5 ans: +0%


Les surcapacités de production et la forte concurrence entraînent des faillites dans la filière photovoltaïque. Le côté positif de la chose est que ça assainit le marché. Les entreprises ayant les coûts de production les plus faibles, à l’image de JinkoSolar, parviennent à préserver leur rentabilité au prix d’efforts constants sur les coûts. La situation est plus saine dans l’éolien où les surcapacités se réduisent et les acteurs se rapprochent pour défendre leur rentabilité. L’élection à Washington d’un président moins « vert » alimente un peu plus l‘incertitude. Cela n’a pas toujours été le cas, mais aujourd’hui c’est la Chine surtout qui est la locomotive du secteur de l’énergie alternative. Ses dirigeants veulent mettre fin à la filière du charbon.

Le mouvement vers une production d’énergie plus verte ne nous semble pas remis en cause, mais la surcapacité du solaire et de l’éolien et la baisse des prix font que le secteur ne se déploiera vraiment qu’à terme. Les actions ont baissé, mais elles sont encore trop chères pour acheter.

Energie (pétrole et gaz)

Prestation sur 1 an: +32%
Prestation annuelle sur 3 ans: +4%
Prestation annuelle sur 5 ans: +5%

Le secteur pétrolier se reprend après la baisse brutale observée depuis 2014. Fin 2016, les membres de l’OPEP et la Russie (qui n’en fait pas partie) ont conclu un accord afin de réduire leur production, ce qui a eu pour effet de faire monter le cours du pétrole au-dessus de 50 dollars. C’est une bonne nouvelle pour le secteur qui doit générer du cash s’il veut contrôler son endettement et payer ses dividendes. Diverses mesures (vente d’actifs, baisse des investissements...) devraient aussi renforcer le bilan et augmenter les bénéfices des principaux acteurs.

Le fonds Amundi ETF World Energy EUR permet d’investir dans les grands noms du secteur. Côté actions individuelles, nous avons un faible pour Chevron dont la politique de réduction des coûts porte ses fruits. Mais notre favorite reste Exxon Mobil pour sa solidité. Autre société intéressante (son carnet de commandes est bien garni), la française GTT. Idem pour l’espagnole Repsol dont le désendettement a plu en Bourse.

Immobilier (Belgique)

Prestation sur 1 an: +10%
Prestation annuelle sur 3 ans: +13%
Prestation annuelle sur 5 ans: +13%

La brique-papier se porte bien en Belgique grâce surtout à la faiblesse des taux d’intérêt qui a permis à ce secteur de se financer à bon compte. Les projets se sont multipliés, les rentrées locatives aussi et les dividendes aussi. Le rendement sur dividende est d’ailleurs ce que les investisseurs apprécient le plus dans ce secteur.

Investir dans l’immobilier est une bonne chose pour qui dispose d’un portefeuille diversifié. Ce poste représente d’ailleurs 10% du total de notre portefeuille type.

Le fonds C+F Immo Rente est un bon moyen de répartir le risque dans votre portefeuille. Les gestionnaires misent sur diverses sociétés immobilières réglementées (SIR) et sur divers certificats fonciers. Il est possible aussi d’aller plus en amont et de miser directement sur les SIR les plus intéressantes. Sur la base de leur évaluation et de leurs perspectives d’avenir, nos préférées sont Ascencio, Befimmo, QRF et Vastned Retail Belgium.

Internet

Prestation sur 1 an: +10%
Prestation annuelle sur 3 ans: +23%
Prestation annuelle sur 5 ans: +28%

Le secteur de l’internet a continué sur sa lancée en 2016 grâce aux belles performances enregistrées e.a. par Alphabet et Facebook. Ces deux géants n’ont plus à démontrer la solidité de leur modèle économique tant ils sont devenus incontournables dans la publicité en ligne, qui constitue l’essentiel de leurs revenus. La hausse des actions s’explique également par des hypothèses de croissance élevée dans de nouveaux domaines tels que la conduite automatisée ou la réalité virtuelle. Nous trouvons toutefois que tout ça est fort optimiste pour des applications qui pourraient mettre des années avant de devenir vraiment réalité. Nous considérons que les ratios de valorisation actuels de la plupart de ces actions ne se justifient pas. Le secteur est trop cher aussi pour y investir en fonds.

Le secteur de l’internet n’est jamais qu’un sous-secteur de la technologie. Apparemment, le potentiel est énorme au pays de la Silicon Valley, mais la Bourse a anticipé ! Ces actions sont trop chères. Leur cours pourrait certes encore monter, mais nous vous déconseillons de courir après.

Mines

Prestation sur 1 an: +78%
Prestation annuelle sur 3 ans: -2%
Prestation annuelle sur 5 ans: -4%

Le secteur minier termine 2016 sur les chapeaux de roues après plusieurs années difficiles. Le zinc est au plus haut depuis 9 ans, le minerai de fer depuis 2 ans. Ce rebond est dû à une augmentation de la demande des Chinois alors que leur production nationale se trouvait freinée par la fermeture de mines non rentables. De plus, la perspective d’une économie américaine plus dynamique et donc plus consommatrice de matières premières (à cause des grands travaux annoncés par Donald Trump) a aussi électrisé le secteur. Ce retour à de bons fondamentaux se poursuivra en 2017.

Le secteur continue à voir ses cours monter alors que nombre de ses acteurs sont aux prises avec des bilans fragiles, des bénéfices absents, des surcapacités notoires. Voilà pourquoi nous déconseillons d’acheter. Nous sommes toutefois à l’achat sur une action, Rio Tinto. Ce groupe britannico-australien actif, entre autres, dans le minerai de fer, le cuivre et l’aluminium, tire parti de la hausse des prix, augmente sa productivité et poursuit les réductions de coûts. Son potentiel boursier est loin d’être épuisé. Attention, le secteur est volatil, donc réservé aux âmes fortes.

Mines d’or

Prestation sur 1 an: +61%
Prestation annuelle sur 3 ans: +13%
Prestation annuelle sur 5 ans : -11%

La remontée du prix de l’or combinée à la restructuration des mines ces dernières années a permis au secteur de connaître un bon début d’année 2016. Cette belle aventure, ponctuée de sauts de cabri (jusqu’à plus de 100%), a duré ce que dure un printemps. Dès juillet, marche arrière. Les taux sont repartis à la hausse aux Etats-Unis et en Europe, le dollar a grimpé et le prix de l’or a pris le chemin inverse. 2016 a été une excellente année pour les amateurs d’or, malgré les derniers mois moins glorieux.

Les mines d’or restent un actif intéressant pour qui veut diversifier son portefeuille et ne craint pas les écarts de cours. Des fonds comme LO World Gold Expertise, Sprott Gold Miners ETF et Tocqueville Gold peuvent encore être achetés. Le secteur n’a plus rien à voir avec ce qu’il était il y a quelques années à peine. Si autrefois l’accent était mis sur la quantité, aujourd’hui c’est la qualité de l’or produit, la maîtrise des coûts et la création de valeur qui dominent. Tout cela pour une fraction du prix qu’il fallait payer par le passé.

Pharma & Biotech

Prestation sur 1 an: -8%
Prestation annuelle sur 3 ans: +14%
Prestation annuelle sur 5 ans: +18%

Les propos tenus pendant la campagne électorale américaine ont laissé craindre la mise en place d’un plus grand contrôle des prix. Le secteur a retrouvé un peu de sérénité depuis la victoire de Donald Trump qui semble plus favorable aux laboratoires. Mais la pression à la baisse des prix reste forte. Une situation amenée à durer. L’innovation sera certes toujours rémunérée, mais elle devra être dûment justifiée. Le secteur doit donc s’attendre à voir sa rentabilité se tasser, mais il reste soutenu par la hausse de la population mondiale, son vieillissement, l’accroissement des cas de maladies modernes (cancer, diabète, etc), sans oublier son dynamisme ! Les Etats-Unis n’ont jamais approuvé autant de nouveaux médicaments depuis 1996.

Le tracker Lyxor MSCI World Health Care mise sur les vedettes du secteur que sont Johnson & Johnson, Pfizer et Merck. Côté actions individuelles, intéressez-vous à l’israélienne Teva. Du fait de la baisse de son cours, le champion du monde des génériques est devenu bon marché. De nombreux produits seront lancés cette année et la suivante.

Semi-conducteurs

Prestation sur 1 an: +36%
Prestation annuelle sur 3 ans: +26%
Prestation annuelle sur 5 ans: +23%

Le secteur des semi-conducteurs a repris son ascension en 2016. La demande en composants électroniques n’a jamais été aussi forte et la croissance demeurera élevée dans le futur. Les débouchés sont toujours plus nombreux : objets connectés, terminaux mobiles, voitures autonomes… Les perspectives sont favorables mais en Bourse les bonnes affaires commencent à se faire rares. La plupart des actions cotent à leur niveau le plus haut depuis plus de 15 ans. En 2016, nous avons d’ailleurs ramené notre conseil à « conserver » pour Applied Materials et Texas Instruments.

Le secteur est et reste prometteur, mais comme il est cher il faut agir avec circonspection. Raison pour laquelle nous donnons la préférence aux actions individuelles plutôt qu’aux fonds. Deux d’entre elles sont fort intéressantes. Intel s’adapte en souplesse à la baisse de la demande sur le marché des PC et met l’accent sur les processeurs destinés aux serveurs. Le belge Melexis est le roi des semi-conducteurs pour le secteur automobile. Son marché et ses bénéfices sont en forte croissance et les Chinois ne sont pas encore trop menaçants.

Services aux collectivités (Europe)

Prestation sur 1 an: +0%
Prestation annuelle sur 3 ans: +4%
Prestation annuelle sur 5 ans: +5%

Le secteur des entreprises d’utilité publique, ce sont les fournisseurs d’électricité, de gaz et d’eau comme la belge Elia. En Europe, la production d’électricité est de moins en moins rentable du fait de la baisse des prix et de la demande. La montée en puissance de fournisseurs d’énergie alternative (solaire, éolienne) a bousculé l’échiquier. Il faut aussi compter avec les coûts de la mise à l’arrêt et/ou du démantèlement des centrales nucléaires. Malgré ce contexte peu favorable, les entreprises continuent à générer d’abondantes liquidités et leurs bilans sont costauds. Le rendement sur dividende est stable à 3% net, ce qui n’est pas à négliger.

Jouez la carte européenne, bien moins chère que son équivalente américaine et exagérément pénalisée en Bourse, où l’on tient trop peu compte des perspectives de croissance de ces valeurs. Misez sur les trackers BNPP Easy Stoxx Europe 600 Utilities ETF, Lyxor Stoxx Europe 600 Utilities ETF ou SPDR Europe Utilities ETF. Côté actions, tablez sur Engie et Veolia.

Télécom (équipements)

Prestation sur 1 an: +8%
Prestation annuelle sur 3 ans: +14%
Prestation annuelle sur 5 ans: +13%

En dépit de la contre-performance de deux poids lourds, Nokia et Ericsson, plombés par la baisse des investissements décidée par les opérateurs, le sous-secteur de l’équipement a tout de même progressé de 10% en 2016 grâce aux entreprises américaines comme Cisco Systems. Ces entreprises sont moins dépendantes des grands opérateurs. Le secteur va bénéficier du déploiement de la 5G (internet mobile) et du développement d’équipements de communication toujours plus sophistiqués.

Nous sommes très prudents dans nos choix, qui se limitent à deux actions, Cisco Systems, le leader du marché des « routers » et autres « switches », pour sa rentabilité et la solidité de son bilan, et Corning, spécialisé dans les écrans pour smartphones, TV et PC, dont l’avance technologique lui donne un énorme avantage concurrentiel. Ces actions sont bon marché et peuvent encore être achetées.

Télécom (opérateurs)

Prestation sur 1 an: +9%
Prestation annuelle sur 3 ans: +11%
Prestation annuelle sur 5 ans: +11%

Le secteur des télécoms a fait un peu moins bien que la moyenne boursière mondiale malgré la grande forme de certaines stars comme AT&T et Verizon. Les valeurs européennes n’ont par contre pas été à la fête avec un recul de 8%. Certes, les perspectives de croissance sont faibles pour ce secteur arrivé à maturité, mais la rentabilité s’améliore et les dividendes sont attractifs. Vous pouvez investir dans ce secteur peu sensible à la conjoncture économique et bon marché.

Les portefeuilles des fonds sectoriels sont assez semblables. C’est pourquoi nous vous proposons plusieurs possibilités, soit des fonds misant sur l’Europe comme Lyxor Stoxx Europe 600 Telecom, soit d’autres aux visées mondiales comme Candriam Equities B Global Telecom. Certaines actions individuelles sont intéressantes : Vodafone et Telefónica cotent à un niveau faible et bénéficient, tout comme Telefônica Brasil, de suffisamment d’atouts pour garder la tête haute dans un marché où la concurrence est très vive.

 

Partagez cet article