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Les coopératives énergétiques sont regroupées sur un seul site internet il y a 3 mois - jeudi 6 juillet 2017
Le site est intitulé Coopératives à la carte et rassemble les projets de plusieurs coopératives, pour en faciliter la comparaison.

Si vous êtes intéressé par l’achat de parts de coopérateur dans l’énergie, surfez sur www.coopalacarte.be. Limitez cependant votre investissement à maximum 5% de votre avoir investi. Il est d’ailleurs généralement possible de devenir coopérateur avec une seule part, ce qui représente quelques dizaines ou centaines d’euros tout au plus.

Initiative unique

www.coopalacarte.be est le premier site qui donne un aperçu des différentes coopératives actives dans l’énergie en Belgique. Lancé en début d’année, il est le fruit de la collaboration entre APERe, un promoteur d’énergie renouvelable, et Rescoop Wallonie, une organisation qui chapeaute les coopératives wallonnes. L’offre du site s’est récemment étoffée de quelques coopératives énergétiques flamandes grâce à l’adhésion de Rescoop Vlaanderen, la fédération des coopératives flamandes.

Site internet clair

Les 19 coopératives énergie actuellement présentes sur le site internet sont toutes présentées de la même manière. Vous y trouvez pour chacune d’elles une carte d’identité, les activités et les projets dans lesquels elle investit, les rendements historiques et les conditions d’adhésion et de retrait. Vous y trouvez aussi un bouton “J’investis” qui vous renvoie vers le site de la coopérative énergie en question. Vous pourrez ainsi souscrire aux parts de coopérateur (à moins que la coopérative n’émette plus de nouvelles parts à ce moment-là).

Notre avis

Le site internet offre un aperçu pratique pour l’investisseur désireux de placer son argent dans les énergies renouvelables via des coopératives. Nous attirons toutefois votre attention sur le fait que la plupart de ces coopératives sont de petite taille, et donc beaucoup plus risquées que les coopératives de plus grande taille, aux reins plus solides. Pour rappel, ni le capital ni le rendement ne sont garantis en cas de faillite. En outre, nous n’excluons pas que le régime préférentiel des certificats verts – qui est finalement la principale source de revenus – soit davantage encore mis sous pression ces prochaines années, ce qui ne serait pas sans conséquences sur les revenus, et donc le dividende.

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