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Existe-t-il une taille optimale d’entreprise pour un investisseur ? il y a 3 mois - jeudi 13 juillet 2017
Faut-il miser sur les jeunes pousses ou plutôt sur les entreprises matures ?

Il n’y a sans doute pas de vérité absolue en la matière. Ce qui compte, c’est de dénicher l’action – qu’elle que la taille de la société qu’elle représente – dont le cours ne reflète pas le potentiel de croissance des bénéfices.

Trop petite ou trop spécialisée, une entreprise peut s’avérer fragile aux variations de la conjoncture. Mais trop grande et trop diversifiée, elle souffrira d’une complexité croissante (qui pèsera sur sa rentabilité) et d’une créativité déclinante (qui ralentira sa croissance). L’investisseur pourrait en conclure : laissons passer les maladies infantiles, évitons les structures en bout de course, et optons pour les entreprises de taille moyenne. Encore faut-il pouvoir s’accorder sur ce concept, sensible au secteur et à la géographie. Et même si on les identifie, dans quelle mesure ces mid-caps ne vont-elles pas vieillir trop vite ou commettre l’un ou l’autre impair, comme une acquisition trop cher payée ?

Certains pourraient, en période de redémarrage économique, miser plutôt sur les petites valeurs plus risquées et plus à même de profiter d’une embellie conjoncturelle. Au contraire, si l’économie ralentit et si les taux d’intérêt s’affaissent, ils opteraient pour les grandes entreprises plus robustes et aptes à recourir à des rachats d’actions, dans l’espoir de doper leurs cours. Peut-être bien, mais anticiper les cycles économiques n’est pas aisé.

Pour notre part, nous ne nous basons pas sur la taille pour arrêter nos choix d’actions. Nous pouvons ainsi vous conseiller à l’achat autant des géants comme Intel ou IBM que des plus petites sociétés comme EVS ou Melexis. Notre analyse porte sur les qualités intrinsèques de l’entreprise : solidité financière, capacité à défendre sa rentabilité dans un environnement de plus en plus concurrentiel, mais aussi le risque de l’action…

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