Analyse
La semaine économique il y a 6 ans - mardi 26 juillet 2011

Allemagne, Russie, Brésil, Etats-Unis.

Recul de la croissance attendu en Allemagne et avéré en Russie

Perte de vitesse de l’économie mondiale et incertitude concernant la crise de la dette souveraine de la zone euro inquiètent les entrepreneurs allemands qui, après un excellent premier semestre, redoutent un ralentissement. Si nous anticipons certes un ralentissement de l’économie teutonne, celle-ci devrait néanmoins se stabiliser à un bon niveau.

Après avoir atteint 4,1 % au premier trimestre, la croissance de l’économie russe au deuxième trimestre n’aura été que de 3,7 %. Si la consommation progresse à un bon rythme, le retour des investissements se fait attendre en raison de l’incertitude quant aux élections présidentielles de 2012.

Hausse des taux directeurs au Brésil

Face à une inflation au plus haut depuis 2005 (6,7 % en juin), les autorités brésiliennes ont relevé une nouvelle fois leur taux Selic d’un quart de point pour l’établir à… 12,5 %. Les taux directeurs brésiliens figurent ainsi parmi les plus élevés au monde, les autorités de Brasilia étant il est vrai confrontées à une véritable explosion du crédit (+ 46,6% sur base annuelle en avril). Si de nouvelles hausses ne peuvent être tout à fait exclues, les taux directeurs brésiliens se trouvent, selon toute probabilité, à un sommet.

Obligations en dollar ?

Après un début de semaine difficile, l’euro a repris des couleurs sur fond de plan d’aide à la Grèce et de tensions entre Républicains et Démocrates quant à un relèvement du plafond de la dette américaine. La devise européenne est donc passée au final de 1,40 à 1,44 USD. Nous restons à l’écart du marché obligataire américain.

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