Analyse
Economie européenne il y a 5 ans - mardi 14 août 2012

L’Allemagne, la Suède et le Japon s’en sortent bien.

Au vu de la mauvaise tenue de l’économie de la zone euro, nous vous incitons à diversifier vos placements en dehors de l’Euroland, notamment en Suède. L’impressionnant dynamisme de l’économie suédoise nous conforte dans notre conseil d’achat pour ce pays, soit au travers de la sicav d’obligations en couronne suédoise KBC Renta Sekarenta, soit par le biais de la sicav d’actions suédoises SSgA Sweden Index Equity Fund. Elles sont présentes dans un grand nombre de portefeuilles. Voyez notre stratégie pour savoir dans quelles proportions. 

 

Au deuxième trimestre, la croissance européenne a baissé de 0,2 % face au trimestre précédent et de 0,4 % sur un an. Ce n’est que grâce à un premier trimestre stable que la zone euro évite la récession technique. La crise est palpable un peu partout. Mais elle n’affecte pas toutes les économies de la même manière. En Allemagne, la croissance a été de 0,3 % face au trimestre précédent et de 1,0 % sur un an. C’est certes légèrement inférieur aux chiffres du premier trimestre mais cela illustre la capacité de l’économie teutonne à faire suffisamment abstraction des problèmes de ses voisins et à profiter de l’affaiblissement de l’euro pour demeurer compétitive. Elle n’est pas la seule. Les Pays-Bas et l’Autriche affichent tous deux une croissance trimestrielle de 0,2 %.

 

D’autres s’en sortent moins bien : la France est pour la troisième fois en stagnation. La Belgique (-0,6 %) et la
Finlande (-1,0 %) font pire encore, avec des contractions comparables à celles de l’Espagne (-0,4 %), de l’Italie (-0,7 %) et du Portugal (-1,2 %). La Grèce reste en queue de peloton, avec une contraction de 6,2 % sur un an; Athènes cherche toujours à réduire les dépenses publiques et le moral des ménages est sinistré.

Au Japon, la croissance du deuxième trimestre a été de 0,3 %, bien inférieure à celle du premier trimestre (+1,4 %), suite à la chute de la progression de la demande des ménages (de +1,3 % à +0,1 %) et au ralentissement des exportations (de +3,4 % à 1,2 %).

En Suède, la croissance trimestrielle est de 1,4 % et de 2,2 % sur un an. Un résultat remarquable alors que la zone euro, son principal partenaire commercial, est à la peine.

 

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