Analyse
Les perspectives suisses s’amenuisent il y a 3 ans - mardi 18 mars 2014

Le franc suisse reste légèrement surévalué face à l’euro.

Il le serait encore plus sans l’intervention de la Banque Nationale de Suisse. Le plancher de 1,20 CHF pour 1 EUR, défendu par l’institution, tient sans trop de mal depuis 2011.
La Bourse de Zurich n’a plus sa place dans
nos portefeuilles. Nous lui préférons des marchés plus dynamiques, tels que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Chine, et désormais le Mexique.

 

La marge d’appréciation du franc suisse face à l’euro est très limitée.
L’obligataire suisse reste une valeur-refuge par excellence.
Mais les actions nous paraissent moins intéressantes.
La croissance molle de la zone euro pèsera sur l’économie suisse, dont elle est le premier client. Le pays devra donc se contenter d’une croissance de ±1,5 % cette année. Et face au oui des citoyens suisses à la restriction de l’immigration issue de l’Union Européenne, on peut s’attendre à un environnement moins porteur pour les sociétés suisses, tant au niveau du marché du travail que de l’accès aux marchés du reste de l’Europe.

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