Analyse
Les indicateurs sont rassurants pour l’Allemagne il y a un an - jeudi 26 mai 2016

Le premier trimestre s’est clôturé sur une croissance de 0,7 % par rapport au trimestre précédent et de 1,3 % sur un an.

C’est grâce à la bonne tenue des dépenses des ménages et des investissements, ainsi qu’au secteur de la construction.
Dans ce contexte, si la Bourse de Francfort n’offre pas spécialement d’opportunités d’achat, vous pouvez conserver
BASF, Bayer, BMW, Daimler, Deutsche Post, Volkswagen et Metro.

 

Longtemps, les marchés se sont inquiétés de l’avenir de la reprise de l’économie allemande, pour laquelle les exportations ont souvent joué un rôle majeur. A présent, la force de la demande intérieure vient nuancer le rôle du commerce extérieur. Toutefois, sur le trimestre, les exportations ont tout de même progressé de 1 %; et si la contribution du commerce extérieur est négative, c’est parce que l’évolution des importations a été plus forte (+1,4 %).

Face à ce scénario, l’indice Ifo révèle que les entreprises allemandes sont en pleine confiance, en dépit des craintes de Brexit ou d’un retour de la crise de la dette souveraine européenne. C’est avec une aisance remarquable que le pays est passé d’une croissance liée aux exportations à une croissance liée à la consommation et à l’investissement national. Il est vrai que la conjoncture lui est assez favorable : faibles prix des combustibles, crédit abondant et bon marché, taux de chômage au plus bas et salaires qui progressent.

 

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