Analyse
Bell Food Group progresse grâce à ses acquisitions il y a un an - vendredi 1 septembre 2017
Cela lui permet de continuer à enregistrer de solides résultats.

Les bonnes perspectives sont toutefois largement intégrées dans le cours selon nous. L’action reste chère après sa forte hausse.
VENDEZ.

Le groupe suisse a dégagé, au 1er semestre, un bénéfice net en hausse de 9% sur un an. Cette amélioration, conforme à nos attentes, s’explique principalement par les acquisitions de Hubers (volaille) et Eisberg (salades) en 2016. De transformateur de viande classique, Bell est ainsi devenu un des leaders européens des plats prêts à consommer. La reprise d’Hilcona, prévue au 2e semestre, devrait achever cette transformation. Ces opérations permettent non seulement au groupe de se positionner sur des marchés plus dynamiques que celui de la charcuterie, mais aussi d’être moins tributaire de l’évolution du prix de la viande porcine. Le renchérissement de cette matière première a malgré tout de nouveau pesé sur les comptes semestriels, mais Bell l’a compensé en prenant des mesures de réduction des coûts. De quoi maintenir nos prévisions de bénéfice par action à 26,5 CHF pour 2017 et 27,5 CHF pour 2018. A noter enfin que Bell n’est plus cité dans la procédure pour entente sur les prix en Allemagne, une décision qui nous incite à ramener notre indicateur de risque de 3 à 2.

Cours au moment de l'analyse : 440,00 CHF

Bell est une société suisse qui vend de la charcuterie, de la viande, de la volaille, des produits de la mer etc, via les marques Bell, Abraham, Hoppe, Zimbo et Môssieur Polette. Le chiffre d’affaires est réalisé pour ±70% en Suisse, où Bell occupe une part de marché de ±25%, où il est premier sur le segment de la viande et deuxième pour la volaille.

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