ArcelorMittal

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Articles

  • Analyse
    ArcelorMittal apporte des précisions il y a 9 jours - lundi 17 juin 2019
    Des emplois seront sacrifiés.
     
     
     
     

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  • Analyse
    ArcelorMittal réduit sa production d’acier en Europe il y a un mois - lundi 13 mai 2019
    Le marché de l’acier a dépassé le haut de son cycle.

    L’action est correctement évaluée.
    CONSERVEZ.

    ArcelorMittal va réduire sa production d’acier en Europe de 3 millions de tonnes (3,2% de sa production 2018) afin de faire face à la baisse de la demande d’acier, à l’augmentation des importations d’acier bon marché (malgré les mesures tarifaires prises en Europe) et enfin à l’augmentation du prix de l’énergie et du charbon en particulier (utilisé pour produire de l’acier). Cette annonce confirme notre propos du mois dernier selon lequel le marché de l’acier a atteint un haut de cycle l’an dernier. Même si les perspectives s’assombrissent, l’action peut toutefois être conservée compte tenu de sa faible valorisation boursière et de la situation financière assainie de l’entreprise.

    Cours au moment de l’analyse : 16,69 EUR

    ArcelorMittal est le n°1 mondial de la sidérurgie. En 2017, le groupe a produit 93 millions de tonnes d’acier, soit beaucoup plus que le n°2, China Baowu (70 millions de tonnes). Ses principaux marchés sont l’Europe (49% du chiffre d’affaires), l’Amérique du Nord (24,5%) et le Brésil (10,5%). Le groupe est aussi actif dans le minerai de fer (6% du chiffre d’affaires), qui est une matière première pour la fabrication de l’acier. Il produit de l’acier pour l’automobile, la construction, les biens de consommation…

     

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  • Analyse
    ArcelorMittal, un colosse aux pieds d’argile ? il y a 2 mois - mercredi 17 avril 2019
    En mai 2018, le cours a atteint un sommet de 30,62 EUR. Depuis, il a perdu environ 30%. La valorisation est-elle attractive ?
    ArcelorMittal, un colosse aux pieds d’argile ?

    ArcelorMittal, un colosse aux pieds d’argile ?

    Cela peut sembler le cas. Le cours vaut à peine 50% de la valeur comptable estimée pour fin 2019 (contre 4 fois en mai 2008, à la veille de la crise). La situation financière du groupe est apurée. Ses récentes opérations de croissance externe et son contrôle des coûts devraient lui permettre d’encore réaliser des bénéfices, malgré la baisse attendue des prix de l’acier.
    Mais selon nous, le marché de l’acier a atteint un haut de cycle et ses perspectives s’assombrissent. L’action ArcelorMittal n’est donc pas vraiment une opportunité.
    Si toutefois vous acceptez un risque supérieur à la moyenne, CONSERVEZ.

    Qui est ArcelorMittal ?

    ArcelorMittal est le plus gros producteur d’acier au monde, avec une capacité de production annuelle de 114 millions de tonnes. Il est aussi le septième plus gros producteur de minerai de fer en volume (ce qui lui permet d’assurer ±50% de ses propres besoins en minerai de fer, pour produire l’acier). Il est présent dans 60 pays, répartis sur les 6 continents. Son acier est essentiellement vendu en Europe (53% du chiffre d’affaires) et en Amérique du Nord (27%, en incluant le Mexique).

    Excellent cru 2018

    Le bénéfice 2018 (4,30 EUR par action) était le meilleur des 10 dernières années. Certes, ce résultat a bénéficié des efforts du groupe pour réduire ses coûts et réorienter son offre vers des produits plus rentables. Mais il a surtout tiré parti du retour de la croissance économique, qui a stimulé la demande d’acier (+2,8%) et permis une hausse des prix de vente (+13,6%). La demande d’acier dépendant des principaux marchés qui en consomment (automobile, construction, biens d’équipements), elle est au beau fixe quand la croissance économique est au beau fixe. Les prix ont aussi été soutenus l’an dernier par les taxes (de l’ordre de 25%), imposées des deux côtés de l’Atlantique pour lutter contre les importations à bas coût, en provenance d’Asie (et notamment de Chine). A terme, ces mesures pourraient toutefois se révéler contre-productives. Car, en limitant les échanges, elles pèsent in fine sur la croissance économique.

    Décrue en vue ?

    Cette année, la croissance économique mondiale ne devrait progresser que de 0,5 à 1% (contre 2,8% en 2018). En cause, l’essoufflement du moteur chinois, mais aussi un ralentissement en Europe et aux USA. Par la suite, la croissance économique mondiale risque bien de souffrir encore. Non seulement des tensions commerciales sino-américaines et du Brexit. Mais aussi et surtout de la montée des protectionnismes. La demande d’acier risque dès lors de souffrir aussi. 

    En outre, si le bénéfice 2018 (4,30 EUR par action) est relativement élevé, il reste loin des 9,75 EUR de 2007, à la veille de la crise économique (donc en haut de cycle). En cause, des surcapacités chroniques. Elles pèsent et continueront de peser sur les prix de l’acier (qui sont de 30% inférieurs à ce qu’ils étaient en haut du précédent cycle, en 2008). In fine, cela affecte la rentabilité d’ArcelorMittal. 

    Si le marché de l’acier a connu récemment une période plus prospère, son rebond reste fragile, compte tenu de la persistance des déséquilibres structurels. En 2018 par exemple, bonne année malgré tout, avec 92,5 millions de tonnes d’acier brut produites, ArcelorMittal n’a fonctionné qu’à 81% de ses capacités. C’est toutefois mieux encore que la moyenne du secteur (75%). Sous ce niveau, compte tenu des coûts fixes, certains acteurs, ne parviennent pas à être rentables.

    Concentration nécessaire 

    Bien qu’ArcelorMittal soit le plus gros producteur d’acier au monde, sa production ne représente que 4,86% de la production mondiale. Le marché est très fragmenté. Aucun acteur n’a de pouvoir sur les prix. Pour faire face à la concurrence, les sidérurgistes sont forcés de tenter de maintenir les prix de vente au plus bas. Pour ce faire, ArcelorMittal est constamment à la recherche d’économies, notamment par des effets de volumes, via des acquisitions (comme récemment Votorantim au Brésil, Ilva en Italie, Essar Steel en Inde, deuxième pays producteur d’acier après la Chine). Fort d’un bilan renforcé par deux années de croissance, ArcelorMittal a aussi su mettre à profit les déboires de la concurrence et réaliser des acquisitions à bon compte. La maîtrise de son endettement reste malgré cela une de ses priorités.

    Focalisé sur les coûts

    ArcelorMittal ne compte pas que sur l’effet taille pour réduire ses coûts. Après un exercice 2015 calamiteux, le groupe a lancé un plan à 5 ans (horizon 2020), prévoyant un meilleur usage des capacités de production (pour mieux amortir les coûts fixes), mais aussi une réorientation de l’offre sur des aciers à plus haute valeur ajoutée, plus rémunérateurs. Le groupe a notamment accentué son offre d’acier à très haute résistance, pour le secteur auto (dans lequel il occupe une position de leader).

    Au total, ces différentes mesures devraient faire grimper le résultat opérationnel brut de 3 milliards de dollars (fin 2018, la moitié du chemin était déjà réalisée, avec 1,6 milliard de gains cumulés). 

    Cours au moment de l’analyse : 20,44 EUR

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  • Analyse
    Le bénéfice 2018 d’ArcelorMittal est le meilleur depuis 10 ans il y a 4 mois - mardi 12 février 2019
    Mais les perspectives qui se dégradent vont le mettre sous pression.

    Après sa baisse des derniers mois, le cours en tient compte. Si vous acceptez un risque élevé :
    CONSERVEZ.

    Le bénéfice 2018 est de 4,30 EUR par action. C’est le meilleur depuis 10 ans, réalisé grâce à une demande bien orientée (+2,8%) et des prix à la hausse (+13,6%). Fort de ce résultat, le groupe propose de doubler son dividende à 0,20 USD brut, ce qui est conforme à nos attentes. Ces bonnes nouvelles n’ont cependant pas empêcher le cours de reculer, car l’avenir ne se présente pas sous d’aussi bons auspices. Tout d’abord, les prix de l’acier sont en net recul depuis le 2e trimestre 2018 et la croissance de la demande sur les principaux marchés d’ArcelorMittal devrait ralentir cette année (entre +0,5 et 1% en Europe et entre 0,5 et 1,5% aux USA). Les perspectives d’un ralentissement de l’économie mondiale et les surcapacités de production dont souffre toujours le secteur n’invitent guère à l’optimisme. Pour compenser ce ralentissement, le sidérurgiste s’est lancé dans une stratégie de croissance externe en Italie, au Brésil et en Inde, à la recherche de synergies et d’économies d’échelle. Une stratégie qui n’est pas sans risque à l’heure où ArcelorMittal peine à ramener son endettement sous les 10 milliards de dollars, alors qu’il vise une dette inférieure à 6 milliards de dollars.

    Cours au moment de l'analyse : 19,03 EUR

    ArcelorMittal est le n°1 mondial de la sidérurgie. En 2017, le groupe a produit 93 millions de tonnes d’acier, soit beaucoup plus que le n°2, China Baowu (70 millions de tonnes). Ses principaux marchés sont l’Europe (49% du chiffre d’affaires), l’Amérique du Nord (24,5%) et le Brésil (10,5%). Le groupe est aussi actif dans le minerai de fer (6% du chiffre d’affaires), qui est une matière première pour la fabrication de l’acier. Il produit de l’acier pour l’automobile, la construction, les biens de consommation…

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  • Analyse
    ArcelorMittal s’est lancé dans une stratégie plus agressive de croissance externe il y a 7 mois - jeudi 8 novembre 2018
    Elle n’est pas dénuée de sens mais pas non plus de risque.

    Un risque qui inquiète les investisseurs et fait souffrir le cours. Son niveau actuel étant cependant correct :
    CONSERVEZ.

    Le 3e trimestre a été conforme aux attentes grâce à la hausse des prix de l’acier, notamment aux USA, où ils ont bénéficié de la hausse des droits de douane. Le chiffre d’affaires du groupe a ainsi gagné 5% et sa rentabilité s’est envolée. L’EBITDA (critère très observé dans le secteur de l’acier) s’est envolé de près de 42% à 2,7 milliards de dollars. Malgré cela, le cours a cédé 20% depuis cet été. Car les volumes vendus ont reculé de 5,5% au 3e trimestre. Et le ralentissement attendu de l’économie mondiale devrait peser sur les futurs résultats. ArcelorMittal cherche donc de la croissance en menant une politique d’acquisitions plus agressive : il vient d’acquérir Votorantim (Brésil), Ilva (Italie) et Essar Steel (en Inde, second pays producteur d’acier après la Chine où il était encore peu présent). Mais si ces acquisitions sont les garantes de sa croissance future, elles pèsent sur sa structure financière et freinent la réduction de la dette (que le groupe veut ramener à 6 milliards de dollars net, contre 10,5 milliards actuellement). Une prise de risque donc, qui n’est pas au goût des investisseurs, plutôt en recherche de davantage de sécurité.

    Cours au moment de l'analyse : 22,66 EUR

    ArcelorMittal est le n°1 mondial de la sidérurgie. En 2017, le groupe a produit 93 millions de tonnes d’acier, soit beaucoup plus que le n°2, China Baowu (70 millions de tonnes). Ses principaux marchés sont l’Europe (49% du chiffre d’affaires), l’Amérique du Nord (24,5%) et le Brésil (10,5%). Le groupe est aussi actif dans le minerai de fer (6% du chiffre d’affaires), qui est une matière première pour la fabrication de l’acier. Il produit de l’acier pour l’automobile, la construction, les biens de consommation…

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Infos clés

Carte d'identité

Maximum sur les 12 derniers mois 28,14 EUR
Minimum sur les 12 derniers mois 13,26 EUR
Code ISIN LU1598757687
Bourse Amsterdam
Euronext non
Bêta 1,20
Volatilité 41,63 %
Nombre d'actions existantes 1.021.904.000
Capitalisation boursière (en milliards) 15,28 EUR
Secteur Sidérurgie, non-ferreux, mines
Volume de transactions (moyenne par jour en milliers) 112.489 EUR
Score corporate governance 4
Pays Luxembourg

Chiffres-clés par action (EUR)

2019 (e) 2018 2017 2016
Dividende 0,26 0,17 0,08 0,00
Bénéfice courant 4,61 4,78 4,11 1,31
Bénéfice net 4,61 4,30 3,96 1,69
Cash flow courant 7,06 7,02 6,51 3,71
Cash flow net 7,06 7,22 6,54 3,50
EBIT 6,50 6,23 4,90 3,35
EBITDA 9,08 8,56 7,30 5,93
Valeur comptable 40,21 36,15 31,59 28,02
Valeur comptable tangible 35,93 31,84 27,27 23,14

Performance (en euros)

ArcelorMittal Stoxx Europe 600 S&P 500
Rendement sur 3 mois -17,67 % 2,06 % 4,18 %
Rendement sur 6 mois -15,82 % 14,48 % 25,54 %
Rendement sur 1 an -44,73 % -0,32 % 9,25 %
Rendement sur 5 ans -9,87 % 2,12 % 12,51 %

Ratios financiers de la société

2018 2017 2016 2015
Pay out 3,96 % 2,23 % 0,00 % -
Current ratio 1,38 1,25 1,23 1,24
Return on equity 13,67 % 12,24 % 4,58 % -3,34 %
Total return on equity 12,29 % 11,81 % 5,90 % -31,44 %
Marge brute 13,07 % 11,66 % 10,10 % 7,21 %
Marge nette 7,01 % 6,66 % 3,05 % -13,25 %
Marge EBIT 9,82 % 8,21 % 6,22 % 3,21 %
Marge EBITDA 13,50 % 12,24 % 11,01 % 8,23 %
Taux d'imposition -7,01 % 8,63 % 36,25 % -
Gearing 23,07 24,89 34,21 56,89
Fonds propres/total du bilan 48,11 % 47,78 % 43,02 % 35,88 %

Données boursières par action

2019 (e) 2018
Rendement de dividende 1,74 % 1,13 %
Cours/bénéfice courant 3,24 3,13
Cours/cash flow courant 2,12 2,13
Cours/valeur comptable 0,37 0,41
Cours/valeur comptable tangible 0,42 0,47
Cours / valeur intrinsèque - -
Rendement attendu pour le long terme 8,04 % -

(e) : estimation

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