Renault

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Articles

  • Analyse
    Renault sort affaibli de l’échec du projet de fusion avec FCA il y a 2 mois - jeudi 13 juin 2019
    Le manque d’infos sur l’évolution de l’alliance avec Nissan empêche d’avoir une idée claire de la valeur de l’action.
     
     
     
     

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  • Analyse
    Fusion de FCA et Renault ? il y a 2 mois - mercredi 29 mai 2019
    Les constructeurs automobiles FCA et Renault ont annoncé un projet de fusion de leurs deux groupes. L’initiative vient de FCA mais Renault se dit intéressé.
     
     
     
     

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  • Analyse
    Renault souffre des piètres performances de son allié japonais Nissan il y a 3 mois - mercredi 22 mai 2019
    L’incertitude qui plane sur l’évolution de l’alliance pèse sur le cours.

    A ce niveau, le titre n’est pas cher mais pas pour autant déjà digne d’un achat. Le dividende pourrait un peu baisser mais offre toujours un beau rendement (plus de 6% brut).
    Pour cette raison : CONSERVEZ.

    Le japonais Nissan, dont Renault détient 43%, a publié pour l’exercice clôturé le 31/3 un résultat inférieur aux attentes. Et pour l’exercice en cours, il prévoit un nouveau recul de ses performances. Cela va se répercuter sur le résultat de Renault. Rien qu’au 1er trimestre, la piètre performance de Nissan s’est traduite par une contribution négative de 56 millions d’euros dans les comptes de Renault (contre une contribution positive de 478 millions au 1er trimestre 2018… !). Le dividende de Renault risque aussi d’être réduit car Nissan a déjà annoncé une réduction de son dividende de 30% pour l’exercice en cours. Nous réduisons ainsi non seulement nos prévisions de bénéfice par action pour Renault, à 11 EUR pour 2019 et 11,60 EUR pour 2020, mais aussi notre prévision de dividende. Nous pensons toutefois que la baisse sera limitée, compte tenu des performances toujours satisfaisantes de Renault et de la solidité de ses finances. Nous misons dorénavant sur 3,40 EUR brut pour 2019 (soit -4% seulement par rapport au précédent dividende).

    Cours au moment de l'analyse : 51,38 EUR

    Le constructeur automobile français Renault vend 2/3 de ses voitures en Europe, dont 60% en France. Sa part de marché est de 10,7% en Europe. Il est le premier actionnaire du japonais Nissan avec 43% du capital, lequel détient lui-même 15% du français. 

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  • Analyse
    L’action Renault est-elle une aubaine ? il y a 6 mois - vendredi 22 février 2019
    Depuis l’arrestation du patron de Renault au Japon, le marché s’inquiète pour l’alliance de Renault et Nissan. Le cours de Renault a ainsi perdu 11%. Une opportunité d’achat ?
    L’action Renault est-elle une aubaine ?

    L’action Renault est-elle une aubaine ?

    Nous ne le pensons pas. Certes, après sa chute, le titre n’est pas trop cher. Le cours intègre la plupart des vents contraires qui menacent (Brexit, décélération chinoise, guerre commerciale…). Et il se redresse depuis le début de l’année. Mais ce mouvement pourrait être cassé rapidement par l’inquiétude des investisseurs. Aussi, tant que les problèmes du secteur ne sont pas résolus, il est trop tôt pour penser à acheter. Mais vous pouvez conserver.

    Retisser les liens, pas les défaire 

    Nissan vit mal la prépondérance de Renault dans son capital (43%), alors que lui-même, qui pèse beaucoup plus lourd en Bourse, ne détient que 15% de Renault, et sans droit de vote. Le nouveau président du conseil d’administration de Renault, Jean-Dominique Senard, devra donc trouver un nouvel équilibre dans ce partenariat, tout en restaurant la confiance, en proposant une nouvelle gouvernance et une autre organisation.

    En aucun cas, il ne s’agit donc de remettre l’alliance en question. Car il serait très coûteux de défaire les liens opérationnels existants (parfois très étroits, pour les achats, l’ingénierie…). Et à l’heure où l’industrie auto est confrontée au défi de la voiture électrique et autonome, lequel nécessite des investissements colossaux, Renault ne peut se permettre de faire cavalier seul.

    Maintenir le cap 

    La nouvelle direction devra aussi maintenir Renault sur sa trajectoire de croissance et de rentabilité. Une tâche pour le moins ardue quand on sait que le groupe a enregistré ces dernières années des performances historiques. Entre 2012 et 2018, ses ventes ont bondi de 52%. Alors que groupe dépendait beaucoup de la marque Renault (plus de 80% des ventes en 2012), le développement des marques low cost Dacia et AvtoVAZ (jusqu’à 28% des ventes en 2018) a permis au français d’étoffer sa gamme, de s’internationaliser et surtout de pousser sa marge opérationnelle à des niveaux record (6,6% en 2017 et 6,3% en 2018 contre 1,8% en 2012). Il sera difficile pour Renault de continuer sur cette lancée. Car nombreux sont les aléas qui risquent de peser sur son résultat à court et moyen terme : les tensions commerciales mondiales, le durcissement des normes antipollution, le danger lié au Brexit, la fermeture du marché iranien, ou encore le ralentissement du marché européen (50% des ventes) et du marché chinois (son 4e marché depuis la création de sa co-entreprise avec Brilliance).

    Malgré cela (et en dépit des tensions actuelles avec les équipes de Nissan), le groupe est plutôt confiant : il promet pour 2019 des revenus en hausse et une marge opérationnelle de l’ordre de 6%. Et il confirme ses objectifs pour 2022 (70 milliards d’euros de chiffre d’affaires et marge opérationnelle de 7%).

    Nissan : performances mitigées

    Si Renault fait preuve d’une certaine résilience, on ne peut en dire autant de son allié japonais Nissan. Sur les marchés matures (Europe, USA), l’absence de nouveaux modèles a contraint le japonais à multiplier les offres commerciales. Il a plusieurs fois été confronté à des problèmes de qualité, de procédures de tests non conformes, voire de falsifications. Des difficultés qui l’ont récemment amené à lancer un avertissement sur résultats. Ainsi, pour l’exercice qui s’achèvera en mars, son chiffre d’affaires reculera-t-il de 3% et son bénéfice opérationnel fondra de 22%, faisant ainsi chuter sa marge opérationnelle à 3,9%, son pire niveau depuis la crise financière de 2008 et une des plus faibles rentabilités du secteur. 
    Cette contre-performance pénalise évidemment aussi les résultats de Renault. Depuis 2012, la contribution financière de son partenaire nippon n’a cessé de reculer, malgré les énormes synergies liées à leur alliance. Un plan de redressement a été mis en place, mais sans effet significatif à attendre avant le prochain exercice.

    La prudence est de mise

    Si le départ de Carlos Ghosn ne met pas en danger la pérennité de l’alliance de Renault avec Nissan, d’autres nuages s’accumulent à l’horizon. 
    Le ralentissement des marchés européen et chinois va pénaliser progressivement les résultats. Et l’allié japonais, très présent aux USA et en Chine, devrait souffrir des politiques protectionnistes que ces pays négocient.
    Certes, la position de leader dont jouit Renault dans le domaine de la voiture électrique en Europe est un atout par rapport à ses concurrents. Mais cela ne l’exonèrera pas des lourds investissements qui restent à faire dans la voiture du futur.
    Enfin, sa rentabilité finale est pénalisée par les mauvaises performances de Nissan.
    Nous réduisons dès lors nos prévisions de bénéfice par action à 13 EUR pour 2019 (contre 15,50 auparavant) et à 14 EUR pour 2020 (contre 16).

    Cours au moment de l'analyse : 59,93 EUR

    Le constructeur automobile français Renault vend 2/3 de ses voitures en Europe, dont 60% en France. Sa part de marché est de 10,7% en Europe. Il est le premier actionnaire du japonais Nissan avec 43% du capital, lequel détient lui-même 15% du français. 

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  • Analyse
    Le patron de Renault a été privé de liberté... Un coup dur pour la confiance. il y a 9 mois - jeudi 22 novembre 2018
    Mais selon nous, l’alliance Renault / Nissan / Mitsubishi devrait survire.

    Le cours de l’action a bien sûr souffert. Mais vu le ralentissement économique et les moindres performances de Nissan, il est trop tôt pour acheter.
    CONSERVEZ.

    Le départ contraint de Carlos Ghosn, soupçonné de fraude fiscale et de malversations au Japon, suscite de nombreuses questions sur l’avenir de l’alliance de Renault avec Nissan (depuis 1999) et Mitsubishi (depuis 2016). Il faudra trouver un nouvel équilibre dans les rapports de force (alors que Nissan a des envies d’émancipation vis-à-vis du français). Et il faut trouver un nouveau dirigeant, capable de piloter le partenariat, tout en restaurant la confiance. Toutefois, remettre l’alliance en question ne ferait les affaires de personne. Car quel que soit le montant réel des synergies (le groupe les évalue à 5,7 milliards d’euros mais c’est difficile à vérifier), elles ont permis de toute façon d’importantes économies (sur les achats, l’ingénierie…). Et l’alliance a permis de mettre en place de nombreux chantiers, dont une plateforme commune pour les véhicules électriques. Revenir en arrière serait trop coûteux. D’autant que Renault prévoit de gros investissements dans la mobilité de demain. Donc, même si la gouvernance et l’organisation du groupe devront évoluer, nous restons confiants en l’avenir de l’alliance.

    Cours au moment de l'analyse : 59,00 EUR

    Le constructeur automobile français Renault vend 2/3 de ses voitures en Europe, dont 60% en France. Sa part de marché est de 10,7% en Europe. Il est le premier actionnaire du japonais Nissan avec 43% du capital, lequel détient lui-même 15% du français.

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Infos clés

Carte d'identité

Maximum sur les 12 derniers mois 77,99 EUR
Minimum sur les 12 derniers mois 47,81 EUR
Code ISIN FR0000131906
Bourse Paris
Euronext non
Bêta 1,31
Volatilité 31,68 %
Nombre d'actions existantes 295.722.200
Capitalisation boursière (en milliards) 15,13 EUR
Secteur Secteur automobile
Volume de transactions (moyenne par jour en milliers) 80.271 EUR
Score corporate governance 5
Pays France

Chiffres-clés par action (EUR)

2019 (e) 2018 2017 2016
Dividende 3,40 3,55 3,55 3,15
Bénéfice courant 11,00 12,24 18,87 12,57
Bénéfice net 11,00 12,24 18,87 12,57
Cash flow courant 22,08 23,32 29,65 22,33
Cash flow net 22,08 23,32 29,65 22,33
EBIT 11,86 11,07 14,04 12,07
EBITDA 23,71 23,09 25,28 22,51
Valeur comptable 129,20 122,29 114,58 105,62
Valeur comptable tangible 123,24 116,34 108,36 98,81

Performance (en euros)

Renault Stoxx Europe 600 S&P 500
Rendement sur 3 mois 6,93 % -1,29 % 3,01 %
Rendement sur 6 mois -8,81 % 0,82 % 7,11 %
Rendement sur 1 an -25,25 % -2,53 % 6,90 %
Rendement sur 5 ans 0,44 % 2,14 % 11,91 %

Ratios financiers de la société

2018 2017 2016 2015
Pay out 29,16 % 18,75 % 25,04 % 23,20 %
Current ratio 1,03 1,02 1,00 1,01
Return on equity 9,29 % 15,43 % 11,12 % 10,09 %
Total return on equity 9,29 % 15,43 % 11,12 % 10,09 %
Marge brute 20,90 % 20,92 % 21,44 % 20,33 %
Marge nette 6,01 % 8,87 % 6,91 % 6,53 %
Marge EBIT 5,20 % 6,48 % 6,41 % 4,68 %
Marge EBITDA 10,85 % 11,66 % 11,95 % 10,70 %
Taux d'imposition 17,32 % 14,60 % 22,94 % 9,51 %
Gearing -10,24 -8,76 -8,80 -9,35
Fonds propres/total du bilan 31,43 % 30,42 % 30,26 % 31,43 %

Données boursières par action

2019 (e) 2018
Rendement de dividende 6,65 % 6,94 %
Cours/bénéfice courant 4,65 4,18
Cours/cash flow courant 2,32 2,19
Cours/valeur comptable 0,40 0,42
Cours/valeur comptable tangible 0,42 0,44
Cours / valeur intrinsèque - -
Rendement attendu pour le long terme 6,97 % -

(e) : estimation

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