Analyse
Bourses en 2014 : gagnants et perdants il y a 2 ans - mardi 6 janvier 2015

USA en haut du podium, Japon et la Chine sur les autres marches, la Russie en lanterne rouge.

USA en haut du podium

Confirmant le bien-fondé de notre stratégie, les Bourses américaines figurent parmi les grandes gagnantes du cru 2014 (+28,3 % en EUR). Dans un contexte toujours marqué par les liquidités abondantes, la vitalité de l’économie américaine et sa capacité à s’adapter ont fait la différence. Si les 5 % de croissance annoncés pour le PIB au troisième trimestre ont été gonflés par des éléments exceptionnels et ne sont pas soutenables, le gouffre de dynamisme reste évident entre l’économie américaine et celle de la zone euro (+5,6 % de gains boursiers en 2014).
De fait, les actions européennes restent absentes de nos portefeuilles.
Non seulement le rendement espéré reste plus faible que celui de Bourses telles que New York ou Londres, mais la volatilité y est aussi supérieure.

 

Japon et la Chine sur les autres marches

Le Japon continuera de profiter de la capacité de ses entreprises à redevenir compétitives grâce à un yen très sous-évalué, ainsi que des réformes tant attendues du Premier ministre Shinzo Abe.
Quant à la Chine, malgré le ralentissement continu de la croissance, elle figure toujours parmi nos émergents favoris. L’ouverture progressive des marchés d’actions chinois aux investisseurs étrangers a fait rebondir l’engouement pour ce marché (Shanghai : +33 %). Le rééquilibrage de l’économie vers un modèle plus tourné vers la demande intérieure et moins vers les exportations et l’investissement est un processus long qui ne se fera pas sans heurt. Mais vu l’énorme potentiel, nous conseillons toujours d’y investir jusqu’à 10 % de vos avoirs via la sicav Fidelity China Focus A EUR.

 

La Russie en lanterne rouge ?

Sans surprise, parmi les pires performances de 2014, on trouve la Russie. La Bourse y a chuté de 39,6 %, victime de l’effondrement du rouble (hors effet devise, le recul se limite à 3,1 %) et des perspectives de récession sévère pour 2015. Restez à l’écart, le rapport risque/rendement n’est pas intéressant.

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