Anheuser - Busch InBev

BE0974293251
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71,49 EUR 23/10/2018 17:28 Bruxelles
-1,64 EUR (-2,24 %) Variation depuis la dernière clôture
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Articles

  • Analyse
    AB InBev reste sous pression il y a 15 jours - lundi 8 octobre 2018
    Le brasseur devra-t-il réduire son dividende ?
     
     
     
     

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  • Analyse
    AB InBev est au plus bas depuis 4 ans il y a un mois - lundi 10 septembre 2018
    Le groupe ne parvient pas à regagner la confiance des investisseurs.

    L'action est chère.
    VENDEZ.

    Au plus bas depuis 4 ans, le géant brassicole ne parvient pas à regagner la confiance des investisseurs. À juste titre selon nous tant il peine à se relancer en Amérique du Nord alors que son exposition aux pays émergents inquiète en termes de rentabilité. Or, AB InBev doit impérativement générer du cash pour payer son dividende et rembourser sa lourde dette. Une situation trop risquée pour se positionner sur cette action du reste encore un peu chère.

    Cours au moment de l'analyse : 77,49 EUR

    Le groupe AB InBev est issu de l’acquisition (en 2008) de l’américain Anheuser-Busch par le belgo-brésilien InBev et qui a repris SABMiller en 2016; premier brasseur mondial, il détient une part de 25% du marché mondial. Parmi ses marques phare : Stella Artois, Budweiser, Beck’s, Brahma, Jupiler…

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  • Analyse
    Après la Coupe du monde de football, AB InBev revient à la réalité… il y a 3 mois - vendredi 27 juillet 2018
    Le marketing perd en efficacité.

    Le groupe peine toujours à stabiliser son premier marché : les USA.
    VENDEZ.

    Au deuxième trimestre, le chiffre d’affaires a grimpé de 4,7% (hors cessions et acquisitions) et le bénéfice par action de 17,9%, à 0,81 EUR. Une embellie à relativiser. Car d’une part, un an plus tôt, le bénéfice souffrait davantage des charges financières liées à l’acquisition de SAB Miller. D’autre part, ce résultat a profité de la Coupe du monde de football (le chiffre d’affaires trimestriel des marques Budweiser, Stella Artois et Corona a gagné 10,1%). Au Brésil, (deuxième marché du groupe), malgré une grève du transport routier, l’événement sportif a aussi soutenu les ventes, Mais les USA (premier marché) sont toujours à la peine (le chiffre d’affaires trimestriel et la rentabilité y sont en recul). De fortes dépenses marketing n’ont pas produit l’effet visé et la Budweiser cède toujours des parts de marché aux bières artisanales. En janvier prochain, une nouvelle organisation sera mise en place pour réactiver la politique commerciale. Car le groupe a besoin de solides rentrées de cash en provenance de l’Amérique du Nord pour continuer à investir (en Afrique, en Asie), pour payer des dividendes et rembourser la lourde dette issue de l’acquisition de SAB Miller. Pour l’heure, nous maintenons nos prévisions de bénéfice par action à 3,90 EUR pour 2018 et 4 EUR pour 2019.

    Cours au moment de l'analyse : 87,33 EUR

    Le groupe AB InBev est issu de l’acquisition (en 2008) de l’américain Anheuser-Busch par le belgo-brésilien InBev et qui a repris SABMiller en 2016; premier brasseur mondial, il détient une part de 25 % du marché mondial. Parmi ses marques phare : Stella Artois, Budweiser, Beck’s, Brahma, Jupiler…

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  • Analyse
    Le premier trimestre a été plutôt satisfaisant pour AB InBev il y a 5 mois - mardi 15 mai 2018
    Mais la méfiance des investisseurs persiste. Avec raison ?

    Oui. Même si le cours est au plus bas depuis 2014, mieux vaut rester à l’écart du titre.
    VENDEZ.

    Au 1er trimestre, le bénéfice par action a chuté de 37%, à 0,42 EUR. Rien de dramatique pour autant : la baisse est due à des effets de change (force de l’euro) et à des charges financières et fiscales non représentatives de ce qu’elles seront pour l’ensemble de 2018. Le chiffre d’affaires a grimpé de 4,7% (base comparable), porté par les hausses de prix de vente des bières premium. Et la marge opérationnelle a atteint 29,4% (contre 27,1% un an plus tôt, mais avec plus de charges de restructuration à ce moment). Point faible : la morosité persiste en Amérique du Nord; le chiffre d’affaires y a reculé de 2,2%, celui de la marque Budweiser de 1,3%. Le groupe espère que la campagne marketing lancée à l’occasion de la Coupe du Monde de football de cet été relancera ce produit, surtout au 2nd semestre. Mais rien n’est moins sûr : le désintérêt des consommateurs à l’égard de la marque semble structurel. Quant au Brésil, même si le chiffre d’affaires n’y progresse pas, la rentabilité y confirme son amélioration. Pas de raison à ce stade de modifier nos prévisions de bénéfice par action : nous prévoyons toujours 3,90 EUR pour 2018 et 4 EUR pour 2019.

    Cours au moment de l'analyse : 80,06 EUR

    Le groupe AB InBev est issu de l’acquisition (en 2008) de l’américain Anheuser-Busch par le belgo-brésilien InBev et qui a repris SABMiller en 2016; premier brasseur mondial, il détient une part de 25% du marché mondial. Parmi ses marques phare : Stella Artois, Budweiser, Beck’s, Brahma, Jupiler…

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  • Analyse
    AB InBev a publié un résultat meilleur que prévu il y a 7 mois - vendredi 2 mars 2018
    De quoi miser sur un rebond durable du titre ?
    AB InBev a publié un résultat meilleur que prévu

    AB InBev a publié un résultat meilleur que prévu

    Non. Pas encore.
    Depuis l’annonce de la reprise de SABMiller en 2015, AB InBev peine à convaincre. Car il a consenti un prix élevé pour acquérir ce concurrent. Et de de plus, des difficultés se sont faites persistantes aux USA et au Brésil. Certes, le 4e trimestre 2017 a été meilleur que prévu. Mais pas de quoi pour autant à miser déjà sur un rebond durable du titre, qui reste un peu cher.
    VENDEZ.

    Trimestre meilleur que prévu

    Au 3e trimestre, le recul des volumes vendus avait inquiété les investisseurs. Ceux-ci ont toutefois été un peu rassurés par la publication du résultat du 4e trimestre, qui révèle quant à lui une hausse des volumes vendus de 1,6% et un bond de 17,8% du chiffre d’affaires des marques mondiales (Budweiser, Stella Artois, Corona). Le Brésil, où l’économie sort peu à peu de la crise, a été le fer de lance de l’amélioration. Et les économies issues de l’intégration de SABMiller sont déjà réalisées aux 2/3. De la sorte, sur base comparable, le bénéfice par action du 4e trimestre a gagné 122% et celui de l’ensemble de 2017 grimpe de 40,7% à 3,60 EUR.

    Fabrication du leader mondial

    Depuis 2004, AB InBev (à l’époque : Interbrew) a poursuivi une ambitieuse stratégie de fusions et acquisitions, dans le but de prendre la place de n°1 mondial du secteur brassicole. Il a ainsi absorbé le brésilien AmBev en 2004 et l’américain Anheuser Busch en 2008, puis il a réalisé de moins grosses acquisitions : en 2013 celle du mexicain Modelo (connu pour sa marque Corona et qu’il détenait déjà à 50%); en 2014 celle du coréen Oriental Brewery.
    Cette course à la taille ne sert pas qu’à flatter l’égo des dirigeants. Dans ce secteur traditionnellement très fragmenté, grappiller des parts de marché permet de dégager des synergies (économies d’échelle), notamment pour l’achat des matières premières et la gestion des réseaux de distribution.
    En outre, AB InBev a centré sa politique commerciale sur un petit nombre de marques mondiales, dont il augmente les prix régulièrement.
    La dernière grosse acquisition (de SABMiller, n°2 du secteur, annoncée en 2015 et finalisée en 2016) a achevé l’implantation mondiale du groupe, en profitant e.a. de la présence de SABMiller en Asie-Pacifique et en Afrique.

    Business model performant

    La rentabilité du groupe, portée par les hausses de prix des marques mondiales et le sévère contrôle des coûts, s’est envolée : en 2004, la marge opérationnelle était de 11%; en 2017 elle atteint 30%. Bien que très endetté par ses acquisitions, le groupe a prouvé qu’il savait faire face à ses obligations financières, grâce à d’abondantes rentrées de liquidités. Cela a profité au cours de Bourse qui est ainsi passé de 20 EUR début 2004 à ±90 EUR à présent.

    Quelques fragilités

    Tant que le groupe se développait par acquisitions, les investisseurs s’inquiétaient peu de la croissance des actifs existants. A présent, toutefois, ils constatent que la consommation aux USA et au Brésil n’a pas été épargnée par les précédentes années de cise. Et que les habitudes de consommation évoluent : aux USA, l’essor des bières artisanales nuit à la Budweiser.
    Après les premières grandes acquisitions, il est apparu que la marge opérationnelle n’était pas extensible à l’infini. Les récentes acquisitions ne permettent plus les mêmes gains d’efficacité. C’est le cas de celle de SABMiller. Car le groupe était déjà bien géré. Et si son activité en Afrique est moins rentable, c’est pour des raisons structurelles (investissements importants à consentir).
    Les coûts ont souffert de la hausse des prix des matières premières et de certaines dépenses (marketing...).
    Les finances sont délicates. Certes, divers actifs ont été revendus pour satisfaire aux exigences des autorités de la concurrence (suite à l’acquisition de SABMiller) et le produit de ces cessions a été affecté à la réduction de la dette. Et il n’y a pas de risque de faillite. Mais les charges financières pèseront encore longtemps sur le résultat et la hausse du dividende; pour 2017, celui-ci reste inchangé (2,52 EUR net ou 3,60 EUR brut, soit 100% du bénéfice par action).

    Ne dramatisons pas

    Le succès industriel du groupe est indéniable, au-delà des espoirs initiaux. Et il reste une marge de progression, notamment dans les bières artisanales (même si l’impact sur le résultat sera lent). Le fait de détenir SABMiller permet d’être mieux réparti sur le globe et de réduire la sensibilité à l’une ou l’autre zone géographique (comme ces dernières années, les USA et le Brésil).

    Excès d’enthousiasme

    Les investisseurs ont exagéré, au point de pousser le cours à plus de 120 EUR fin 2015. Mais les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. La recette appliquée (rentabilisation rapide des acquisitions) s’épuise, surtout avec des acquisitions onéreuses (comme SABMiller). Le bénéfice par action 2017 (3,60 EUR) est ainsi inférieur à ce qu’il était en 2012 (3,71 EUR). Certains espèrent une nouvelle acquisition d’envergure, peut-être dans un secteur voisin (sodas ?). Mais cela nous semble peu probable dans un avenir proche.

    Nous prévoyons un bénéfice par action de 3,90 EUR en 2018 et 4 EUR en 2019. Mais pour que nous soyons plus positifs sur le titre, il faudrait que le cours recule un peu, ou que les perspectives de bénéfices s’améliorent nettement.

    Cours au moment de l'analyse : 89,43 EUR

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Infos clés

Carte d'identité

Maximum sur les 12 derniers mois 106,80 EUR
Minimum sur les 12 derniers mois 72,79 EUR
Code ISIN BE0974293251
Bourse Bruxelles
Euronext oui
Bêta 1,13
Volatilité 18,91 %
Nombre d'actions existantes 1.693.242.000
Capitalisation boursière (en milliards) 123,83 EUR
Secteur Alimentation et boissons
Volume de transactions (moyenne par jour en milliers) 154.515 EUR
Score corporate governance 4

Chiffres-clés par action (EUR)

2018 (e) 2017 2016 2015
Dividende 2,52 2,52 2,57 2,66
Bénéfice courant 3,90 3,59 0,65 4,55
Bénéfice net 3,90 3,59 0,65 4,55
Cash flow courant 5,60 5,25 1,47 6,01
Cash flow net 5,60 5,25 1,47 6,01
EBIT 7,80 7,72 6,81 7,65
EBITDA 9,65 9,64 8,64 9,38
Valeur comptable 29,70 28,26 32,92 22,11
Valeur comptable tangible -31,25 -32,43 -34,03 -15,18

Performance (en euros)

Anheuser - Busch InBev Stoxx Europe 600 S&P 500
Rendement sur 3 mois -18,33 % -6,71 % 0,40 %
Rendement sur 6 mois -13,01 % -5,79 % 10,49 %
Rendement sur 1 an -29,40 % -7,79 % 9,98 %
Rendement sur 5 ans 1,70 % 2,31 % 13,53 %

Ratios financiers de la société

2017 2016 2015 2014
Pay out 86,99 % 338,68 % 43,01 % 40,25 %
Current ratio 0,66 1,07 0,64 0,68
Return on equity 12,18 % 1,85 % 21,44 % 19,92 %
Total return on equity 12,18 % 1,85 % 21,44 % 19,92 %
Marge brute 62,11 % 61,55 % 61,61 % 61,29 %
Marge nette 16,27 % 5,98 % 22,10 % 23,33 %
Marge EBIT 30,44 % 27,94 % 31,15 % 31,19 %
Marge EBITDA 38,01 % 35,45 % 38,21 % 38,11 %
Taux d'imposition 17,29 % 36,95 % 20,82 % 18,11 %
Gearing 144,72 147,84 100,91 84,60
Fonds propres/total du bilan 29,77 % 29,89 % 31,32 % 35,46 %

Données boursières par action

2018 (e) 2017
Rendement de dividende 3,45 % 3,45 %
Cours/bénéfice courant 18,75 20,36
Cours/cash flow courant 13,06 13,93
Cours/valeur comptable 2,46 2,59
Cours/valeur comptable tangible - -
Cours / valeur intrinsèque - -
Rendement attendu pour le long terme 6,72 % -

(e) : estimation

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