Analyse
Vous questionnez, nous répondons il y a 7 ans - jeudi 11 février 2010
Les questions qui VOUS intéressent.

Il ne se passe pas un jour sans que nous recevions de votre part des questions sur vos placements. Il s’agit souvent de cas individuels, mais parfois nous sommes alertés par des lettres ou des appels ayant trait aux mêmes sujets. En voici quelques-uns extraits de vos questions posées en janvier.

02/542.33.50

Une question ? Un problème avec votre banque ? Nous vous aidons. Vous pouvez nous joindre à ce numéro de téléphone tous les jours ouvrables de 9h à 12h30 et de 13h à 16h.

MYSTÈRE ÉCLAIRCI
Fintro vous compte des frais pour un compte à vue dont vous ne soupçonniez même pas l’existence.
· Plusieurs d’entre vous ont réagi avec surprise lorsqu’ils ont reçu de Fintro le mois dernier un message leur apprenant que la gestion de leur compte à vue pour janvier leur coûtait 1 euro. Une surprise d’autant plus compréhensible que pour la plupart vous ne saviez même pas que vous aviez un compte à vue chez Fintro. En fait, c’est une erreur technique.
· Une erreur technique pour un compte à vue technique, lui aussi, passif, invisible même, que Fintro a ouvert pour ses clients souscrivant au très populaire fonds d’épargne-pension Metropolitan-Rentastro (**), lequel fut des années durant le meilleur de sa catégorie. Que s’est-il passé ?
Depuis le 1er janvier dernier, Fintro facture à ses clients en compte à vue des frais de gestion mensuels (1 euro) et non plus annuels. Suite à un problème technique, la même facturation a été envoyée à tous les titulaires de compte à vue, y compris ceux qui ne devaient rien payer pour la gestion de leur compte lié à leur épargne-pension.
· Contact pris avec la banque, Fintro nous a assuré que tout rentrerait dans l’ordre le plus vite possible et que les comptes à vue liés à l’épargne-pension resteraient gratuits. Les autres par contre seront débités automatiquement de 1 euro par mois.

JANUS S'EN VA
Un de nos lecteurs souhaitait acheter des parts de Perkins US Strategic Value A USD dans une agence Citibank. Il est rentré bredouille.
· Si, comme nous, vous avez été impressionné par les qualités de gestion et les performances de la sicav Perkins US Strategic Value A USD (***, IE0001256803), l’ancienne Janus US Strategic Value A USD, il faudra vous faire une raison. Cette sicav, comme toutes les autres de la gamme Janus Capital, n’est plus accessible à l’investisseur particulier dans notre pays.
· Que va-t-il se passer ? La Citibank Belgium laisse à tous ses souscripteurs la possibilité de continuer. Et de vendre le cas échéant. Mais on ne peut plus (r)acheter.
· Bien que nous restions convaincus des qualités intrinsèques de cette sicav, nous vous conseillons de vendre. La politique commerciale de la maison et la difficulté d’accéder encore à des informations actualisées constituent des handicaps. Nous n’allons d’ailleurs plus reprendre les sicav de la gamme Janus dans nos tableaux.
· De ce fait, c’est la sicav cotée en Bourse Columbia Securities (NL0000440709) qui a désormais notre préférence dans la catégorie “actions américaines”.

COLUMBIA SECURITIES (en gras) ET BOURSE AMERICAINE (en base 100)

Si la sicav de Janus parvenait à battre son indice de référence, Columbia Securities (en gras) fait tout aussi bien. C’est désormais notre seule favorite dans cette catégorie.

ERREUR DE CALCUL
CBC-KBC ayant commis des erreurs dans le calcul des valeurs d’inventaire de toute une série de sicav comme KBC Equity Biotechnology (*) et Privileged Portfolio Highly Dynamic, faut-il les revendre ?
· Vers la mi-janvier, CBC-KBC a annoncé dans plusieurs journaux financiers que des erreurs avaient été commises dans le calcul de la valeur nette d’inventaire (VNI) de toute une série de sicav. De ce fait certains souscripteurs ont payé trop cher à l’achat ou reçu trop peu à la vente.
· Les erreurs en question se sont produites en 2008 et au 1er semestre 2009 et elles ont été corrigées dans les jours ou les semaines qui ont suivi leur détection. Le plus souvent, elles résultaient de manquements dans la prise en compte d’informations liées aux valeurs sous-jacentes de ces sicav : cours erronés, dividendes inexacts, doublons, etc.
Tous les détenteurs de sicav concernés ont été identifiés, informés et indemnisés. Le cas échéant, les sicav elles-mêmes ont été indemnisées.
· Que faire ? Rien. La publication de ce type d’annonces dans la presse n’est pas neuve – c’est d’ailleurs une obligation légale. Malgré les contrôles, on ne peut exclure que des erreurs de ce type interviennent.
Rien que chez CBC-KBC, 50 000 valeurs d’inventaire sont calculées chaque année. Des erreurs surviennent forcément, mais leur nombre reste en fin de compte proportionnellement très réduit.
Des annonces dans la presse sont aussi prévues pour les dossiers d’erreurs intervenues au 2ème semestre 2009.

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