Analyse
Une touche suédoise en portefeuille il y a 2 ans - mercredi 25 février 2015

Faut-il investir en actions, obligations ou trackers orientés sur les entreprises et la devise de la Suède ?

Oui, dans une certaine mesure. Contrôlez dans quelles proportions, en fonction de votre profil, dans notre stratégie

 

Actions

La Suède est une économie saine, elle a une devise bon marché et une Bourse avec du potentiel.
La Suède a affiché une croissance économique d’un peu plus de 2 % l’an passé et il en sera de même cette année. Les finances publiques sont bien gérées et l’assainissement de la dette publique se poursuit. La confiance retrouvée des ménages repose sur une baisse de la fiscalité et un marché du travail sain. Les entreprises tirent parti de la baisse de la devise locale pour augmenter leurs exportations. Leurs bénéfices sont en hausse.
Investissez jusqu’à 5 % de votre avoir dans SSgA Sweden Index Equity, un fonds sérieusement géré qui investit dans les grandes valeurs suédoises comme H&M, Ericsson ou Nordea Bank.

Obligations

Profitez du potentiel de la devise pour diversifier votre portefeuille.
Les obligations en couronne suédoise n’offrent (quasiment) pas plus de rendement que celles en euro, mais elles apportent à votre portefeuille une diversification de bon aloi, à laquelle s’ajoute le potentiel qu’offre la couronne, fortement sous-évaluée.
Investissez jusqu’à 5 % de votre avoir dans KBC Renta Sekarenta.

 

Trackers

On peut aussi investir en actions suédoises via les trackers XACT OMXS30 (SE0000693293, en SEK, 30 principales actions suédoises), XACT OMXSB (SE0001056045, en SEK, 100 principales actions suédoises) et iShares MSCI Sweden (ticker EWD, en USD, 30 principales actions suédoises). Les trackers souffrent cependant d’un handicap fiscal : leur dividende est doublement taxé : 30 % de précompte suédois (ou 15 % si vous faites usage de la convention prévenant la double imposition) plus 25 % de précompte belge. Pour un dividende brut de 4 %, vous payez donc 1,45 % (avec convention) ou 1,9 % (sans convention), à quoi s’ajoutent des frais d’encaissement et de change. Tout cela fait que les trackers reviennent nettement plus cher que le fonds de SSgA.

 

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