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La progression des indices européens a été freinée par la publication de résultats ou de perspectives décevants. A Bruxelles, ce sont plutôt les mauvaises nouvelles qui ont prédominé. Aux USA, le Nasdaq a profité de quelques bons résultats.
Après avoir renoué avec la croissance au premier trimestre, l’économie a accéléré au deuxième.
Emeutes, hausse des taux américains, craintes concernant les marchés émergents : tout cela a pesé sur le marché turc et sa devise et incité la banque centrale à relever un taux directeur pour la première fois en deux ans.
Les marchés rayonnent à nouveau de santé face aux signes d’un retour à la normalisation de l’économie. Plus étonnant, les marchés fêtent les ventes de détail décevantes aux Etats-Unis ou le recul des exportations en Chine...
Des chiffres à relativiser, compte tenu de disparités nationales.
Si la situation du chômage s'améliore depuis un certain temps aux USA, le taux d’emploi ne montre aucun signe d'amélioration.
Les efforts consentis au niveau des dépenses publiques sont anéantis par la chute de l’activité économique et le recul de la recette fiscale qui s’ensuit.
Le recul de la demande pour les matières premières et la baisse des taux australiens pèsent sur l’intérêt des investisseurs pour le pays. La devise a perdu 13 % par rapport à l’euro depuis le début de l'année, faisant reculer la Bourse de 6 % (en euro).
Le Stoxx Europe 50 a terminé la semaine proche de l’équilibre, le Nasdaq et le S&P 500 ont affiché des hausses de plus de 2 %. Le S&P 500 est à son sommet historique mais la Bourse américaine reste intéressante. La hausse du Bel 20 a été plombée par le recul d’AB InBev.
Les dernières statistiques font état d’une économie sur le chemin de l’expansion et sans pression inflationniste.
En juin, les prix ont augmenté de 2,9 % par rapport à un an plus tôt, contre 2,7 % en mai.
Depuis les premiers signes de hausse des taux par la Federal Reserve, les investisseurs se ruent sur les Etats-Unis aux dépens des pays émergents.
Le taux de chômage poursuit sa lente hausse en Australie, atteignant les 5,7% au mois de juin, contre 5,4% en début d’année.
Qui dit mieux : sur la semaine, le S&P 500 a gagné plus de 2 %, le Stoxx Europe 50 plus de 3 %, le Bel 20 environ 4 %.
A la faiblesse des marchés européens, dont une partie est en récession, s’ajoute le ralentissement de plusieurs marchés émergents qui avaient jusque-là permis de compenser.
La normalisation de la politique monétaire n’est pas pour tout de suite.
La politique de Shinzo Abe, arrivé au pouvoir avec l’intention de relancer le Japon et de le sortir d'une longue déflation, sera-t-elle suffisante ?
Ces derniers mois, l’environnement du franc suisse s’est fait très calme. La devise ne joue-t-elle plus son rôle de valeur refuge, alors que l’incertitude persiste ?
La Banque centrale européenne a maintenu son taux directeur à 0,50 %.
Le S&P 500 , le Stoxx Europe 50 et le Bel 20 ont clôturé sur une petite hausse.