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Pénalisées par le Brexit, le coronavirus ou encore la crise pétrolière, les actions britanniques ne sont pas à la fête ces derniers temps.
Il reste toutefois supérieur au niveau d'avant la pandémie.
L’indice américain Nasdaq, à forte composante technologique, a franchi pour la première fois la barre des 11 000 points.
Si le choix suédois est discutable d’un point de vue sanitaire, il place le pays en bonne position en cas de reprise.
C’est ce que laissent penser les derniers indicateurs.
La croissance attendue en 2021 est désormais évaluée à 3,2% contre 1,2% auparavant.
Que ce soit au niveau macroéconomique ou des résultats d’entreprise, la semaine a été riche en actualité.
Et avec quelles conséquences pour votre portefeuille ?
La fin du confinement a fait rebondir les ventes de détail britanniques.
Les enquêtes le revèlent.
Les tensions entre la Chine et les USA ont lesté les indices en fin de semaine.
L’enveloppe de 750 milliards d’euros pour la relance est préservée.
Notre scénario principal reste très prudent.
A l’aube des discussions sur le plan de relance européen, elle laisse inchangée sa politique monétaire.
Mais sa reprise est incomplète et sa croissance économique déséquilibrée.
Cette reprise reste néanmoins modeste. Par rapport à un an plus tôt, la production est toujours en recul de 10,8%.
L’été sur l’hémisphère nord est irrémédiablement compromis.
Le gouvernement britannique veut à tout prix éviter un envol du chômage.
Sur base annuelle, les ventes sont cependant toujours en recul.
L'OCDE dresse un constat alarmant du marché du travail.