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Depuis le début de l’année, l’investisseur en euro a engrangé un solide rendement de 15,7%.
Les attentes des investisseurs en matière de baisse de taux s’étaient avérées très optimistes. La Fed les a modérées.
L’évolution de la production, des commandes, des stocks et des perspectives n’a pas été favorable en juin.
Sa confiance est tombée à son plus bas niveau depuis septembre 2017 (bien que restant historiquement élevée).
Est-ce une bonne nouvelle pour le développement économique du pays ?
Les déclarations des banques centrales ont été bien accueillies par les marchés.
La Fed n’attend pas de récession. Le principal taux d’intérêt reste dans l’intervalle de 2,25%-2,5%. Mais des baisses sont attendues.
Arrivé au pouvoir en début d’année, le président Bolsonaro a promis de refondre le monde politique, purger la corruption, réformer et libéraliser l’économie.
Le président de la BCE estime que de nouveaux stimuli monétaires seront nécessaires.
Avec la renégociation de l’ALENA (devenu USMCA), et l’accord à plusieurs demandes américaines, le Mexique pensait être à l’abri de la guerre commerciale. Ce n’est pas tout à fait le cas.
En avril, la production industrielle s’est effondrée de 2,7% par rapport au mois précédent et de 1% par rapport à un an plus tôt (contre +1,3% en mars).
Mais ce n’est pas une bonne nouvelle.
Faut-il y investir ?
Les investisseurs se sont montrés inquiets face aux craintes de renforcement de la guerre commerciale.
Au Royaume-Uni, alors que l’incertitude liée à la sortie du pays de l’Union européenne bat son plein, le marché du travail bat des records.
Faut-il investir en Afrique du Sud ?
Les investisseurs demeurent très prudents.
Les autorités redoutent un effet néfaste sur la confiance des ménages et une crise économique.
Un atterrissage en douceur reste à portée de main.
Un peu plus d’une semaine après le tweet de Donald Trump menaçant les produits chinois de nouveaux droits de douane, la Chine a annoncé sa réponse.