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Les Bourses occidentales restent attentives à l’évolution de la situation en Chine, 2e économie mondiale.
C’est purement théorique, bien sûr. Mais cela démontre combien ce placement peut être fluctuant.
La reprise des grandes économies de part et d’autre de l’Atlantique et en Chine montre des signes d’essoufflement.
Découvrez le bilan de la situation sur les marchés au mois d’août.
Les statistiques économiques confirment le ralentissement de la Chine. Les économies américaines et européennes restent quant à elles solides.
Les indices américains ont néanmoins retrouvé de nouveaux sommets, alors que l’Europe restait globalement stable.
Au 2ème trimestre, l’économie de la zone euro a progressé de 2% sur base trimestrielle et de 13,6% sur base annuelle.
Les indices sont redescendus sous les records atteints la semaine précédente.
Le fait que la normalisation de la politique monétaire pourrait être plus précoce que prévu fait paniquer les investisseurs.
Après des mois d’euphorie, l’économie américaine semble se normaliser, ce qui sème le doute chez les investisseurs.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a revu à la baisse ses prévisions de demande d'hydrocarbures pour 2021 et 2022.
Le S&P 500 et le Dow Jones ont atteint leur sommet historique.
Les investisseurs ont beau attendre le signe d’une inflation qui repart à la baisse, cela n’a pas encore été le cas au mois de juillet. Mais il y a de l’espoir pour l’automne.
Après les États-Unis, le flux de résultats trimestriels et semestriels bat aussi son plein en Europe.
C’est un des bilans du deuxième trimestre…
En plus des traditionnels résultats trimestriels, elle a été marquée par les réformes annoncées par la Chine dans le secteur de l’éducation privée.
Les autorités monétaires veulent assurer le développement économique du pays à moyen terme.
La bonne performance de l’équipe anglaise lors du championnat d’Europe de football a fait rebondir la consommation.
Les Bourses n’ont pas cédé à la panique malgré les interrogations sur le variant delta, la vigueur de la croissance économique américaine ces prochains mois et la chute des taux longs.
Le chiffre est confirmé. Il ne devrait pas inquiéter la BCE.