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Après les chutes des Bourses de janvier, la perte mensuelle moyenne pour l’investisseur en euro est de 5,5 %.
Après avoir rebondi en décembre, la confiance des consommateurs américains s’est encore améliorée en janvier.
Les déclarations du président de la BCE de la semaine précédente n’ont pas suffi à redynamiser les Bourses.
Selon les premiers chiffres publiés, en 2015, le PIB russe s’est effondré de 3,7 % (la pire performance depuis la crise de 2009).
Ces dernières années, les Bourses des pays émergents ont déçu. Méritent-elles encore une place dans vos portefeuilles ? Comment faire le tri ?
En janvier, l’indice ifo a reculé à son plus bas niveau depuis février 2015.
En cause, la chute des tarifs énergétiques.
Son président, Mario Draghi, a par contre ouvert la porte à de nouvelles mesures.
Car les chiffres officiels ne reflètent pas la réalité.
Faut-il paniquer ou garder confiance ?
La volonté de la BCE d’assouplir encore sa politique monétaire, pour relancer l’inflation, a permis aux Bourses de limiter les dégâts.
Sans nier les problèmes économiques de la Chine et leur impact important sur l’économie mondiale, une mise en perspective de la Bourse chinoise permet de relativiser les turbulences actuelles.
Deux raisons nous incitent à quitter le pays et à préférer miser sur le Canada.
La banque centrale a estimé que la stabilité relative de la roupie offrait une opportunité pour baisser le loyer de l’argent.
Plusieurs éléments combinés ont alimenté la volatilité.
Le taux en yen à 10 ans est de seulement 0,19 %.
La demande privée, avec une progression de 1,9 %, a été le principal moteur de l’économie.
Le prix du pétrole a encore perdu 20 % sur un mois, pour chuter à son niveau le plus bas depuis le printemps 2004.
En 2015, la croissance économique canadienne a déçu, suite au repli des prix des hydrocarbures et des matières premières en général.
Le marché du travail américain reste dynamique. Dans la zone euro, l’amélioration est lente.