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Le promoteur immobilier veut se débarrasser plus tôt que prévu d’une obligation à taux élevé dont l’échéance est prévue en mars.
Elle n’offre pas de coupon annuel mais une plus-value à l’échéance, dépendant de l’évolution d’un indice d’actions durables. Intéressant ?
Et ce n’est sans doute pas terminé.
Même si nous ne conseillons pas formellement la devise, nous pouvons vous orienter vers quelques obligations valables.
Il sera émis le 4 septembre avec une durée de 10 ans.
Leur rendement élevé suffit-il à les rendre intéressantes ?
La demande a été plus de 3,5 fois supérieure à l’offre.
Le rendement net est dès lors de 2,12 %. Faut-il souscrire ?
Cet emprunt émis fin mai est disponible sur le marché secondaire.
Le gestionnaire de réseau belge Eandis émet une nouvelle obligation. D’une durée de huit ans, elle offre un rendement net de 1,15%.
Le Trésor public vous propose son traditionnel bon d’Etat. Sa durée est de 10 ans.
Certains sont spéculatives, voire pourries (junk), donc risquées…
L’échéance est le 10/01/2024 et le coupon de 3,35%. Est-elle intéressante ?
Prendre sa plus-value ou les garder pour le beau coupon ?
En nous séparant des obligations en real, nous avons pris une décision historique.
La Commission européenne est revenue sur l’idée d’une mutualisation des dettes des pays de la zone.
Que faire dès lors de vos couronnes norvégiennes, à présent que le prix du pétrole a repris des couleurs ?
Aujourd’hui, un revirement de tendance se fait sentir. Qu’en penser ?
Elles permettent normalement de protéger son argent contre la hausse du coût de la vie.
L’une est à 5 ans, l’autre à 10 ans. Faut-il se laisser séduire par ces taux élevés ?