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La Banque centrale du Japon maintient son taux directeur à -0,1% et s’engage à maintenir le taux à 10 ans proche de zéro, en achetant des actifs financiers.
La rencontre entre Donald Trump et Kim Jong Un, a finalement eu lieu le 12 juin à Singapour.
La BCE a fait chuter l’euro et relancé les actions européennes.
La récente réunion de politique monétaire a apporté son lot de nouveautés.
C’est la deuxième de l’année et la septième depuis le début du cycle haussier, en décembre 2015.
Après avoir chuté à 4,68 BRL pour 1 EUR, la devise brésilienne est revenue vers 4,30.
L’arrivée d’un nouveau gouvernement à Rome et le passage de pouvoir à Madrid les ont un peu tempérées.
Par rapport au 4e trimestre 2017, la hausse du PIB s’est limitée à 0,4% (contre +0,7% lors des 5 trimestres précédents).
Les prévisionnistes sont déçus.
La raison : la détérioration de la conjoncture internationale.
En devises locales, le bilan est moins flatteur : -0,5% !
Grosse poussée de stress sur les Bourses européennes après la remontée du risque en Italie.
La hausse du prix du pétrole a réussi en quelques mois ce que des années de politique monétaire expansionniste ont peiné à réaliser.
C’est un peu moins bien que les 2,3% annoncés d’abord et c’est loin des 2,9% du 4e trimestre 2017.
Le but dans l’urgence : stabiliser sa devise !
Un peu plus de deux ans après l’arrivée au pouvoir du rénovateur Mauricio Macri, le pays a perdu la confiance des investisseurs.
En un mois la devise turque s’est dépréciée de 10%. Une opportunité d’achat ?
En retombant à moins de 1,17 USD, l’euro a atteint face au dollar son plus bas niveau depuis novembre 2017.
Les Bourses hésitent, l’automobile recule…
Elle a été de 2,4% par rapport à un an plus tôt, contre 2,5% en mars et 3,1% lors du pic de novembre 2017.