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Mais derrière cette apparente stabilité se cache une évolution de la structure économique du pays.
Alors que les marchés sont entrés dans le vif des résultats trimestriels des entreprises, c’est la stabilité qui a dominé cette semaine au niveau des Bourses.
Au 3e trimestre, elle a été de 1,7% par rapport au trimestre précédent et de 6,8% par rapport à un an plus tôt.
Qu’est-ce qui explique ce dérapage ?
Les marchées ont temporisé. La prudence l’a emporté.
Si la tendance haussière des taux directeurs américains ne fait aucun doute, la Fed reste attentive à l’évolution des indicateurs économiques.
Sur un an, le recul est de 20%. Surtout en cause : la détérioration des rapports entre Ankara et Washington.
Quelles pourraient être les conséquences économiques de la crise hispano-catalane ?
Les Bourses européennes ont bien résisté aux tensions espagnoles. Les américaines ont battu de nouveaux records.
Après une déflation quasi ininterrompue de 2011 à 2016, l’inflation suisse a été de 0,7% en septembre 2017.
Moins d’un mois après avoir avoisiné 2,0%, le taux de l’obligataire d’Etat américain à 10 ans s’approche de 2,4%.
Comment se positionner pour les actions du secteur ?
Le repli de l’euro a joué en faveur de l’investisseur en euro.
De quoi tabler sur la poursuite de la reprise et une croissance soutenue ces prochains trimestres.
Vendredi midi, par rapport à une semaine plus tôt, le S&P 500 était en hausse de 0,3%, le Stoxx Europe 50 de 0,9% et le Bel 20 de 0,9%.
C’est ce qu’annoncent les dernières statistiques.
Si le terme «pays émergents» est aujourd’hui très courant, il peut encore renfermer de nombreuses questions. Nous y répondons.
Devez-vous adapter votre stratégie ?
C’est une bonne surprise.
L’indice Zew, qui mesure le sentiment économique des investisseurs par rapport à l’économie allemande, a rebondi en septembre.