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Avec quelles conséquences pour l’investisseur ?
La baisse du prix du baril n’a pas affecté que le secteur pétrolier.
Après deux ans de récession, le PIB est reparti à la hausse.
En France et au Royaume-Uni, l’avenir s’annonce mouvementé.
Les exportations ont pourtant été dynamiques en mai.
Production industrielle, marché du travail, commerce extérieur : l’embellie se poursuit.
Les principales Bourses européennes terminent la semaine légèrement dans le rouge.
Le taux directeur est maintenu à son minimum historique de 0,25%.
Il est à présent dans une fourchette de 1 à 1,25%.
Voulue par la Première ministre, cette élection anticipée n’a pas débouché sur le résultat escompté.
En l’absence de grands indicateurs économiques, les Bourses n’ont que légèrement évolué la semaine passée.
La croissance au 1er trimestre a été revue à la hausse. De quoi permettre à la zone euro de signer son meilleur trimestre depuis fin 2015.
Après une année 2016 très décevante qui s’est soldée par une croissance de 0,3% seulement - la plus faible depuis 2009 - l’Afrique du Sud a entamé 2017 de la pire des manières.
En mai, l’investisseur en euro a perdu 1% sur les Bourses mondiales suite au recul de quasi toutes les monnaies face à l’euro.
Des facteurs structurels limitent le potentiel de l’économie japonaise
Ce 31 mai, elle a encore réduit de 1% son taux directeur.
La consommation privée a augmenté de 0,4% par rapport au mois de mars.
En cause, le renouveau économique d’une part, le prix du pétrole d’autre part.
Le pays garde-t-il pour autant du potentiel ?
Les chiffres définitifs sont plutôt décevants.