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Ensemble, nous avons fait baisser les prix des protections hygiéniques

18 juillet 2018

18 juillet 2018
En l'espace de deux ans, les prix des tampons et serviettes hygiéniques ont diminué en moyenne de 15%. La raison ? La TVA ramenée de 21 à 6 % sur ces produits fin 2017. Une décision certes politique, mais prise dans la foulée de la pétition que nous avions lancée avec le collectif "Belges & Culottées".

Les protections hygiéniques (tampons, serviettes hygiéniques et coupes menstruelles) sont incontestablement des biens de première nécessité. Elles sont utilisées par des millions de femmes dans le monde tous les mois pendant près de 40 ans, de la puberté à la ménopause. Leur utilisation n’est tout simplement pas optionnelle.

Le politique nous avait entendus

Or, bien que la TVA sur les biens de première nécessité soit fixée à 6 %, les protections hygiéniques étaient taxées à 21 % (on parlait à l'époque de "taxe tampon"), comme n’importe quel produit non essentiel.

Depuis fin 2017, notamment grâce au combat que nous avons mené avec le collectif "Belges & Culottées" (notre pétition conjointe avait récolté près de 10 000 signatures), la TVA sur ces produits est passée à 6 %. Une belle victoire !

Les prix ont effectivement baissé

Encore fallait-il que cette victoire profite aux consommatrices et pas seulement aux fabricants.

Afin de le vérifier, nous avons suivi l’évolution des prix de 10 protections hygiéniques dans 4 grands supermarchés : Delhaize, Carrefour, Colruyt et Cora.

Bonne nouvelle : la baisse de la TVA a effectivement entraîné une diminution des prix de ces protections de 15 % en moyenne. La diminution la plus marquante concerne le produit Vania Maxi Confort (20,47 % en juin 2018) et la plus faible celui d’o.b. ProComfort normal (3,81 %).

D’autres produits devraient suivre

Il est clair que l’aberration de cette "taxe tampon" devait cesser. Mais notre combat ne s’arrête pas là : d’autres produits sont concernés, comme le savon, les verres optiques, les lentilles ou encore l’électricité. Tous ces produits essentiels et d’usage régulier devraient, selon nous, être taxés à 6 %.

 


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