Dossier

Quel type de moteur choisir pour votre nouvelle voiture?

14 janvier 2019

14 janvier 2019
Essence, diesel, gaz, full électrique ou hybride? Face au nombre de critères à prendre en considération et aux relatives incertitudes planant sur les normes et la fiscalité automobiles, répondre à cette question n’est pas forcément simple. Nous pesons ici le « pour » et le « contre » de chaque motorisation afin d’éclairer votre choix.

Choix selon l'usage

Par envie ou nécessité, vous allez bientôt craquer pour une nouvelle voiture? Gageons que vous avez déjà une bonne idée de son gabarit, du modèle et peut-être même de sa couleur. Encore faut-il judicieusement choisir sa motorisation! Et c’est précisément la question que nous abordons dans ce dossier.
Après un bref coup d’œil sur l’évolution du marché et les critères de choix à tenir à l’œil, nous recensons les aspects favorables et défavorables de chaque type de moteur.

Le diesel continue de chuter au profit de l’essence

En 2018, le recul du diesel a encore très largement profité aux motorisations essence et fort peu aux autres qui, ensemble, ne représentent que 6% du total des nouvelles immatriculations, dont 4,5% pour les véhicules hybrides. Voyez dès lors la part négligeable qu’il reste aux véhicules électriques et au gaz. Peu de consommateurs parmi les 39% de notre panel représentatif, se déclarant lors de notre dernière enquête (décembre 2017), intéressés par les voitures électriques (full ou hybride) ont donc concrétisé leur rêve en 2018. Tel que nous le révélions à l’époque, les prix et, dans une moindre mesure, l’autonomie, semblent toujours décourager les acheteurs.

Quel moteur pour quel usage ?

Un point devrait rassurer ceux qui souhaitent remplacer leur voiture : techniquement parlant, aucun choix de motorisation ne s’avère empoisonné. Tout dépend grandement de l’usage que vous en ferez. En particulier, lorsqu’il s’agira aussi de faire le prévisionnel de ce que votre nouvelle voiture vous coûtera, jusqu’à ce que vous l’usiez ou vous en sépariez. Au-delà du prix d’achat, pensez à l’ensemble des aspects fiscaux, au prix des carburants, au coût des entretiens et des pièces, à la valeur de revente escomptée, tout en étant conscient des limites qu’un tel exercice peut comporter dans le temps.
Sachant aussi qu’au côté des constructeurs et des autorités, chaque conducteur - par son choix de voiture, de puissance, de moteur et d’utilisation -  a sans doute une carte à jouer dans l’amélioration de la qualité de l’air et l’atténuation des émissions de CO2. 

Pour savoir plus, consultez aussi: 

Evolution des normes d’émissions et de la fiscalité

Rappelez-vous d’abord que, depuis septembre 2017, le système de contrôle des émissions des véhicules NEDC a changé et fait place au WTLP. Mais les nouvelles voitures vendues sur le marché ne devront toutes disposer de leur certification WLTP  qu’en septembre 2019. Concrètement, au salon, vous risquez  donc de voir coexister d’anciennes (NEDC) et nouvelles (WLTP) mesures d’émissions. La fiscalité belge, elle, ne devrait pas changer avant 2020. Fiscalement, les résultats plus réalistes du WLTP se traduisant par l’obtention de mesures d’émissions plus élevées ne devraient pas pénaliser les acheteurs des voitures homologuées via ce système. Les pays européens convertissent, en effet, les valeurs WLTP en valeurs NEDC corrélées ou NEDC 2.0 pour assurer un traitement fiscal égal entre ancien et nouveau système de contrôle.  Enfin presque…