Dossier

Activités complémentaires : sous quel statut ? Avec quels impôts ?

26 février 2020

Vous aimeriez arrondir vos fins de mois avec un travail complémentaire, un second job ? Une série d’options s’offrent à vous. Mais informez-vous bien avant de faire votre choix, votre sort fiscal en dépend.

Introduction

Que vous le fassiez pour des raisons financières, en espérant une reconversion professionnelle ou juste pour le plaisir, vous êtes assez nombreux à exercer un travail complémentaire en dehors de votre emploi principal ou à souhaiter vous lancer. Une démarche qui mérite réflexion.

Selon le secteur et le type d’activité choisis, vous pourrez – ou non – bénéficier de statuts plus avantageux que d’autres.

Une série d’options

Nous vous présentons ici les six possibilités qui s’offrent à vous si vous êtes déjà salarié, statutaire ou pensionné, ainsi que les deux possibilités prévues si vous avez perdu votre emploi et vous retrouvez au chômage. Toutes impliquent des conditions à respecter et ont un impact plus ou moins important sur la façon dont vous serez taxé.

Des impôts et taxes très variables

Les flexi-jobs sont à cet égard les plus avantageux. Mais les secteurs dans lesquels ils peuvent se pratiquer sont déterminés par la loi. Impossible d’y déroger.

Si vous avez un hobby ou une passion pour les maisons de jeunes et le sport que vous aimeriez rentabiliser, les activités complémentaires exonérées constituent la deuxième piste la plus avantageuse. À condition de respecter, là aussi, les règles strictes prévues par la loi et de ne surtout pas dépasser les montants maximums. Dépassez-les ne fut-ce que de 10 cents et la totalité de vos gains (de cette année ou de ce mois) est ajoutée par le fisc aux revenus de votre profession principale et taxés comme eux.

Troisième option moins imposée fiscalement que les revenus professionnels : les prestations occasionnelles. Mais ces dernières ne peuvent en aucun cas être régulières. Donc là aussi, le risque est élevé que le fisc considère ces revenus comme « professionnels » venant s’ajouter à vos revenus principaux.

Dès que vous prestez un deuxième emploi comme salarié, des activités en freelance ou en indépendant complémentaire, le moindre revenu perçu sera ajouté aux gains de votre travail principal et taxé selon votre tranche d’imposition la plus élevée (jusqu’à 50 %).

Nous sommes là pour vous aider

Une question ? Une précision ? N’hésitez pas à consulter nos dossiers Activités complémentaires exonérées d’impôt, Pension et revenu complémentaire, Indépendant complémentaire.

Mais vous pouvez également prendre conseil auprès de notre service d’aide individuelle au 02 542 33 33.

Appelez au 02 542 33 33