Dossier

Dangereuse, la 5G ?

Quelles sont les limites de rayonnement actuelles ?

La Commission internationale de protection contre les rayonnements non-ionisants a établi des limites pour le rayonnement des pylônes et téléphones mobiles. Elles sont basées sur le seul effet scientifiquement prouvé: l’effet de réchauffement. Ces limites internationales sont près de cinquante fois plus sévères que celles dont le dépassement pourrait, d’après les recherches scientifiques, provoquer des dommages pour le corps.

La Belgique joue la carte de la sécurité

Les limites internationales sont donc déjà prudentes. Dans notre pays, les limites pour les pylônes sont toutefois bien plus sévères, même près de cinquante fois plus à Bruxelles. Les limites varient cependant entre la Flandre, la Wallonie et Bruxelles, ce qui provoque bien des discussions. Nous plaidons donc en faveur de plus d’uniformité : une seule limite pour tous les pays européens, aussi basse que techniquement possible. Les contrôles doivent bien évidemment aussi être suffisants.

Appareillage électronique

Les appareils électroniques sans fil fonctionnant avec des ondes radio, comme les téléphones mobiles, les compteurs numériques, les babyphones, ordinateurs portables avec wifi etc., sont soumis à des règles strictes. Les fabricants de tels appareils doivent mesurer et communiquer le débit d'absorption spécifique (aussi appelé DAS, une unité mesurant la quantité de rayonnement absorbée par le corps). Seuls les appareils sans fil présentant une faible puissance moyenne, tels que les appareils Bluetooth p.ex., sont dispensés. Ici encore, les limites sont 50 fois plus sévères que ce qui est scientifiquement considéré comme dommageable. La marge de sécurité est donc plus que confortable.